Burkina Faso : Les forces de sécurité dispersent des manifestants à Ouagadougou et Bobo

Plusieurs organisations et mouvements ont lancé un appel à manifester ce 27 novembre 2021 au Burkina Faso pour dénoncer la situation sécuritaire. Considérée par les autorités comme illégale parce que n’ayant pas été autorisée, la manifestation a été dispersée par les forces de l’ordre à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, entre autres. D’autres localités n’ont pas connu de manifestation.

Retrouvez la chronologie du déroulement des évènements. 

Le cri de cœur d’une manifestante

Discussion tendue entre deux manifestants

Manif du 27 novembre 2021 : Hervé Ouattara fait le point

 

15h30. Fin du direct

Au moment où nous mettons fin à ce direct, quelques manifestants faisaient encore face aux forces de l’ordre, mais sont dispersés au gaz lacrymogène. 

15h13. A Ouagadougou, reprise des affrontements entre la gendarmerie et les manifestants au niveau de la Bourse du travail. 

14h03. Un attroupement se reforme au carrefour de la Bourse du  travail. Face à face, gendarmes et manifestants se regardent. Des discussions sont engagées. 

Quelques images de Ouagadougou. Cliquez ici 

13h33. Il n’y a pas eu de manifestation ce 27 novembre 2021 à Kongoussi, Pô, Manga, Zorgho, Yako et Titao, a constaté l’Agence d’information du Burkina (AIB). 

12h38. Koudougou a marché.

Plusieurs habitants de Koudougou ont marché ce 27 novembre 2021 dans les rues de la ville, rapporte l’Agence d’information du Burkina, qui précise que le marché central est resté fermé. 

12h30. Il existe toujours quelques foyers de résistance autour de la Place de la nation. 

Les jets de pierres rétorquent aux  coups de gaz lacrymogène.

Au niveau de la Bourse du travail, la police repousse les manifestants vers le grand marché et occupe les « positions » laissées par les croquants.

12h00. A Bobo-Dioulasso, les manifestants tentent toujours de se rassembler au centre-ville, mais sont dispersés au gaz lacrymogène. 

Un blessé léger a été enregistré à Ouagadougou et évacué par les sapeurs pompiers, selon l’Agence d’information du Burkina (AIB. 

A Ziniaré, il n’y a aucune manifestation. 

A Kaya, les manifestants ont été dispersés au gaz lacrymogène. La ville est actuellement quadrillée par les forces de sécurité. 

11h42. Les manifestants sont concentrés au niveau de la place du Grand Lyon et de la Bourse du travail au niveau. Dans le reste de la ville, la circulation est fluide et normale. 

11h40. Les forces de l’ordre jettent des gaz lacrymogène dans la cour de la Bourse du travail à Ouagadougou. 

11h32. A Ouagadougou, la direction de la population et de l’état civil de la mairie centrale est en train d’être saccagée par des manifestants. 

11h23. Des responsables du Mouvement Sauvons le Burkina Faso sont formels. Ils veulent la démission du Chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré. Mais certains manifestants disent ne pas viser cet objectif. Suivez la vidéo 👇🏿

11h16. Les manifestants sont de retour à la Place de la nation. Mais ils sont à nouveau dispersés par les gaz lacrymogène.

10h57. La colère d’un manifestant

10h56. A Ouagadougou, des manifestants ont commencé à lancer des pierres sur la mairie centrale.

10h47. Bobo-Dioulasso.

Cheikh Omar Traoré, porte-parole de la G33 Dignité et membre de la coalition du 27 novembre dit avoir appelé la population bobolaise à sortir pour une marche pacifique et manifester leur solidarité aux forces armées nationales.

Mais devant la réaction des forces de l’ordre, il se dit être surpris et manquer de mots pour décrire sa déception. 

10h34. Du carrefour de la Bourse du travail, des manifestants se remobilisent pour rejoindre la Place des cinéastes occupé par les forces de l’ordre.

Ils scandent « Libérez Kossyam ! ».

10h27. Regroupés à la Bourse du Travail à Ouagadougou,  où ils ont brûlé des pneus, les manifestants ont été dispersés au gaz lacrymogène. 

10h03. A Ouagadougou, les manifestants se sont repliés.

Certains se retrouvent vers le stade municipal. Des jeunes voulant incendier des pneus ont été délogés manu-militari par d’autres jeunes. 

9h53. Quelques images de pneus brûlés à Ouagadougou

9h49. A Ouagadougou, les manifestants ont été repoussés hors de la place de la nation.

Certains se sont rassemblés à la Bourse du travail.

D’autres manifestants brûlent des pneus dans les rues aux  alentours de la Place. 

Les journalistes ont été « priés » par la gendarmerie de libérer aussi la Place de la nation. 

9h32. A Ouagadougou, des manifestants ont brûlé des pneus au niveau de la Bourse du travail.

9h28. A Bobo-Dioulasso, des manifestants commencent à jeter des pierres. Les organisateurs tentent de les en dissuader.

9h27. Les manifestants, à Ouagadougou, sont revenus à la Place de la nation. Nouveau jet de lacrymogène et nouvelle débandade.

9h15. A Ouagadougou,  la gendarmerie nationale a gardé ses positions. La police nationale, en véhicules, gaze au lacrymogène les manifestants. La place de la nation est vide.

9h10. A Bobo-Dioulasso, la Police nationale charge les manifestants à la Place Tiéfo Amoro. Les manifestants sont dispersés.

L’un d’eux s’écrie, dépité : « Nous allons laisser tomber et vous laisser ils vont tous vous envoyer au front ! ».

9h06. A Ouagadougou, la Police nationale charge les manifestants à coup de gaz lacrymogène. La place de la nation se vide en un temps record.

Jet de gaz lacrymogène à la Place de la nation

9h04. « On est là pour vous », a crié un manifestant, à genoux devant les gendarmes à Ouagadougou.

Les  manifestants entonnent l’hymne national. 

8h57. A Ouagadougou, plusieurs manifestants ont rejoint la place des cinéastes en scandant « Libérez Kossyam ». Des pavés sont jetés sur la chaussée pour bloquer la circulation. 

Des jets de gaz lacrymogène à hauteur de la place de la nation. 

8h52. A Bobo-Dioulasso, la plupart des commerces sont fermés. Les manifestants sont en train de se rassembler à la Place Tiéfo Amoro. 

8h42. Des manifestants chassent des koglweogo de passage en véhicule et à moto au niveau de la Place de la nation.

De plus en plus nombreux, certains manifestants scandent « Libérez Kossyam ».

8h20. Des manifestants ont bloqué la voie au Rond-Point du 2-Octobre à hauteur de la place de la nation.

7h51. Une membre du Mouvement Sauvons le Burkina, après un entretien avec les forces de l’ordre présentes à la Place la nation, a expliqué aux journalistes de Faso7 qu’il leur est interdit de se rassembler à ce lieu.

« On nous a dit qu’on peut aller ailleurs,  mais pas ici », a déclaré Anaïs Drabo. 

Un groupe d’une cinquantaine de personnes se constitue au côté Ouest de la Place de la nation. Au milieu, un manifestant est écouté. Il appelle les autres à ne pas s’attaquer aux forces de sécurité présentes.

D’autres manifestants proposent de se replier pour revenir en « force ». 

6h55. Les forces de l’ordre ont investi la place de la nation à Ouagadougou. 

La place de la nation à 7h

Aucun signe de manifestant à la place de la nation à 6h55. Les forces de l’ordre ont investi les lieux. Dans les rues de Ouagadougou, des citoyens vaquent à leurs occupations. Des étudiants se hâtent pour rejoindre l’Université Joseph Ki-Zerbo.

6h53. La manifestation n’est pas autorisée par les autorités communales. 

Dans une mise au point parvenue à la rédaction de Faso7 le 26 novembre 2021, la mairie de Ouagadougou relève une diffusion partielle d’un procès-verbal d’huissier constatant le refus de réceptionner les demandes d’autorisation de la marche du 27 novembre 2021.

La mairie explique que ledit procès-verbal a été diffusé partiellement et que les organisateurs n’ont pas respecté deux dispositions d’ordre légal, notamment le non dépôt de la demande dans un délai de 72 heures et le fait de ne pas avoir joint les pièces d’identité des organisateurs. Plus de détails en (re) lisant l’article. 

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page