Burkina Faso : Le FIE en conclave pour la mobilisation des ressources endogènes en faveur de l’environnement

Le Fonds d’intervention pour l’environnement du Burkina Faso (FIE) organise du 3 au 4 décembre 2025, un atelier national des acteurs de la mobilisation des ressources endogènes en matière d’environnement. L’ouverture de cet atelier a eu lieu ce mercredi 3 décembre 2025 à Ouagadougou.
« Souveraineté environnement et mobilisation des ressources endogènes : défis et opportunités pour le Burkina Faso ». C’est autour de ce thème que les acteurs de la mobilisation des ressources endogènes en matière d’environnement se sont réunis. L’objectif est de renforcer la synergie d’actions entre les parties prenantes pour une mobilisation plus accrue des financements endogènes en matière d’environnement au profit du Burkina Faso.
Selon le Directeur Général du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE), Davy Nanema, en menant plusieurs actions sur le front de la mobilisation des ressources endogènes, le FIE veut s’inscrire dans la vision des plus hautes autorités du pays, notamment le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui est d’assurer son autonomie.
« Cet atelier offre donc une opportunité aux différents acteurs de mettre en synergies leurs actions et intelligences pour une meilleure mobilisation des ressources en matière d’environnement », a-t-il déclaré.

De son avis, le FIE dispose de cinq fonds thématiques pour répondre aux besoins de financement des projets environnementaux et tous ne sont pas totalement opérationnels.
« Dans sa nouvelle dynamique, le FIE a engagé une réorganisation de ces fonds thématiques dans l’optique de les faire fonctionner de façon optimale, en prenant en compte tous les aspects liés au secteur de l’environnement et du climat », a laissé entendre Davy Nanema.
Cette activité,.de l’avis de Philippe Zané, chargé de mission du ministre chargé de l’Économie, s’inscrit en droite ligne de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré qui exhorte les Burkinabè à compter d’abord et avant tout sur eux-mêmes, sur leurs forces endogènes, pour le développement de leur pays.
Il a noté que le Burkina Faso dispose d’un potentiel considérable pour financer son secteur environnemental.
« Le présent atelier vise à renforcer la synergie d’actions entre les parties prenantes pour une mobilisation plus accrue des financements endogènes en matière d’environnement au profit des politiques environnementales au Burkina Faso », a-t-il ajouté.

Cet atelier de 48 heures se veut un cadre de réflexion, d’échanges et de concertation entre les différentes parties prenantes, notamment les acteurs étatiques, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, les partenaires techniques et financiers, les chercheurs, etc.
Cet atelier va permettre d’analyser les mécanismes existants de mobilisation endogène des financements et leurs limites, d’identifier des pistes innovantes et adaptées au contexte burkinabè. Il va surtout permettre de proposer des actions concrètes pour une mobilisation accrue des financements endogènes.



