[Tribune] Suspension du journal « Le Monde » : Une suite logique de Djibo

Ceci est une tribune de Daouda Émile Ouédraogo sur la suspension du journal français « Le Monde » au Burkina Faso par le gouvernement burkinabè.
A l’analyse, ils ont tout fait pour prendre Djibo par les armes. Ils ont échoué. Ils ont voulu la prendre par la communication, ils ont échoué.
Là encore, la France, à travers ses terroristes a été « verrouillée puis frappée ». Avec le recul, analysons.
Ils ont préparé la prise de Djibo.
Objectif 1: faire le carnage afin que le peuple dise que le capitaine Traoré a échoué dans sa lutte contre le terrorisme.
Objectif 2: susciter un mouvement pour renverser le pouvoir en mettant au devant de la scène nationale, cet alibi.
Objectif 3: Utiliser la presse et les valets locaux pour faire « du bruit ». Malheureusement, ces plans sont tombés à l’eau.
Pourquoi ? Sur le front de la guerre, Djibo n’est pas tombé. Donc, militairement, c’est un échec. Sur le front de la communication, ils ont été battus grâce à la vigilance du peuple burkinabè et à l’apport combien salutaire de la RTB et de l’AIB.
Et, le peuple résilient a repris l’information sur les réseaux sociaux. Ayant échoué sur ces plans, la France utilise « son quotidien national payant le plus lu » dans ce pays pour parler de « guerre de propagande » ?
Aux amnésiques bien-pensants qui viendront nous parler de museler la presse par l’interdiction de ce média, je les renvoie à la même France. Elle n’a pas hésité à interdire Sputnik et RT, les accusant d’être des médias propagandistes à la solde de la Russie dans la guerre contre l’Ukraine.
Finalement, de quoi parlons-nous, en termes de liberté de la presse ? Du 2 poids, 2 mesures ?
Là encore, le gouvernement a ‘’verrouillé le journal « Le Monde » puis traité avec efficacité. Les opérations se poursuivent’’.
La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Daouda Emile OUEDRAOGO ouedraogodavid597@gmail.com



