Burkina Faso : Une vingtaine de personnes formées sur la production des dessins animés

Une vingtaine de personnes ont bénéficié de sessions de formation dans le cadre du projet « La fabrique des images imaginées » (LAFIA). Elles ont reçu leurs attestations ce samedi 2 décembre 2023 dans la commune rurale de Saponé. Selon Wilfred Jean de Dieu Paré, le coordonnateur du projet, l’objectif visé est de promouvoir les films d’animation.

Dynamiser les contenus animés au Burkina Faso, tel est le but du programme « La fabrique des images imagines » (LAFIA). Selon le coordonnateur du programme, Wilfred Jean de Dieu Paré, ledit programme va aider également à créer des emplois, et contribuer au développement socio-économique du Burkina Faso. Il a aussi ajouté que LAFIA est « immense » et doit avoir une durée comme celle d’une entreprise.

Au-delà de ces aspects, Wilfred Jean de Dieu Paré a expliqué qu’avec l’accompagnement du Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) qui a investi 42 millions de Francs CFA, deux projets de dessin animés de 7mnX26 ont été portés. « Chaque projet a une particularité. Nous voulons des outils qui vont nous permettre d’aller à la rencontre d’autres producteurs », a-t-il dit.

Wilfred Jean de Dieu Paré, le coordonnateur du projet

Et pour y arriver, l’équipe du projet a opté comme premier acte, le renforcement des capacités des acteurs. C’est ainsi que des scénaristes, des graphistes, des programmeurs et des marketeurs ont été choisis pour suivre les différentes sessions. Le coordonnateur du projet a par ailleurs souligné que ce sont plus de 18 sessions qui ont été tenues de février 2023 à décembre 2023.

Du côté des participants, ce sont des sentiments de satisfaction qui sont traduits à l’équipe du projet. Ester Bancé est une scénariste et bénéficiaire. Selon ses propos, le projet a été bénéfique pour eux. « Ça m’a permet de travailler avec d’autres scénaristes, de découvrir des nouvelles manières d’écrire. C’est une formation qui a vraiment été bénéfique pour nous », a-t-elle dit.

Même son de cloche pour Djatta Ouattara. Selon elle, « c’est son amour pour les dessins animés » qui l’a poussé à suivre la formation. « Ce n’est jamais mal de se former. Je suis très satisfaite. J’ai beaucoup appris », a-t-elle dit.

Faso7

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