Burkina Faso : Le Festival Mouï Kolgo se déplace à Bobo Dioulasso du 16 au 19 novembre

La première édition du Festival Mouï Kolgo à Bobo Dioulasso se teindra 16 au 19 novembre du côté du jardin Kabore. Après les réussites des éditions 1, 2 et 3 à Ouagadougou, le FEMOK se déplace dans la cité de Sya. Selon le promoteur, Jean-Pierre Tapsoba, l’objectif reste inchangé et est celui de prôner la consommation du riz au soumbala et du consommons local.

La première édition du Festival Mouï Kolgo (FEMOK) à Bobo Dioulasso entre dans une stratégie globale de décentralisation du festival dans plusieurs villes du Burkina Faso. Le FEMOK s’est imposé au fil des ans à Ouagadougou comme un événement phare de la sphère culturelle car « le FEMOK prône l’éveil de conscience et le consommons ce que nous produisons », selon le promoteur Jean Pierre Tapsoba. En somme, le FEMOK a pris de l’ampleur à Ouagadougou.

Toutefois,  le Burkina Faso, ce n’est pas que Ouagadougou. C’est aussi 44 autres provinces. Alors que le FEMOK a pour objectif de prôner partout au Burkina le « Consommons Local », il a été décidé de tourner le regard vers d’autres villes. Le choix s’est porté sur la ville de Bobo Dioulasso pour cette première à l’extérieur de Ouagadougou.

« La vision de notre structure, c’est de décentraliser le FEMOK et notre regard s’est tourné vers Bobo Dioulasso. Bobo, c’est la deuxième capitale du Burkina Faso. C’est la capitale économique. Bobo, c’est comme Ouagadougou. Et aussi, c’est une ville de culture. Une édition du FEMOK dans cette ville serait bénéfique pour toutes les parties », a fait savoir Jean-Pierre Tapsoba. À l’entendre, dans l’avenir, il souhaite que le Festival Mouï Kolgo puisse se tenir partout au Burkina Faso.

Le FEMOK de Bobo Dioulasso ne se dissocie pas du FEMOK de Ouagadougou. Le principe reste le même, « la promotion de nos mets locaux et du consommons local », selon les propos du promoteur. À l’instar de Ouagadougou, à Bobo Dioulasso, il y aura des sessions de sensibilisation au profit des populations sur le consommons local, mais aussi des sessions de formation à l’endroit des tenanciers des restaurants. Par ailleurs, des rues marchandes, des expositions des mets locaux et des concerts géants viendront agrémenter cette première édition.

Le promoteur du FEMOK Jean-Pierre Tapsoba

« Il faut dire qu’avant de décider d’organiser le FEMOK à Bobo Dioulasso, nous avons pris le soin de connaître les réalités de la ville. À titre personnel, je me suis déplacé une dizaine de fois à Bobo Dioulasso pour prendre le pouls de la situation. L’idée à travers ces déplacements, c’était de toucher la communauté Bobolaise, toucher ceux qui s’impliquent dans la culture pour pouvoir mieux s’organiser. Sur ce point, nous sommes satisfaits des retours et les Bobolais sont prêts à nous recevoir les bras ouverts », a confié Jean-Pierre Tapsoba.

Une équipe technique a été constituée sur place pour gérer la communication, la logistique et les autres aspects inhérents à la bonne tenue d’un festival.

Faso7

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