Bobo-Dioulasso : Le CADA et CADES-BF sensibilisent la jeunesse estudiantine sur l’engagement patriotique

Le Cercle d’Action pour le Développement Économique et social du Burkina Faso (CADES-BF) et le Centre Africain de Droit Administratif (CADA) entendent contribuer à la lutte contre l’impérialisme en boostant l’engagement des jeunes. Pour y parvenir, ces deux organisations ont coorganisé une conférence publique à Bobo-Dioulasso, ce jeudi 25 mai 2023 sous le thème, « L’engagement du peuple burkinabè face à l’impérialisme et aux nouvelles formes de colonisations ».

Permettre une prise de conscience de la jeunesse de la situation de domination que subit son pays, c’est l’objectif visé par le Cercle d’Action pour le Développement Économique et social du Burkina Faso (CADES-BF) et le Centre Africain de Droit Administratif (CADA) à travers la tenue de la conférence publique. Le thème de cette rencontre a été, « L’engagement du peuple burkinabè face à l’impérialisme et aux nouvelles formes de colonisations ».

« L’objectif de ce panel que le CADA a coorganisé avec le CADES-BF, c’est de permettre à la jeunesse estudiantine de Bobo-Dioulasso de prendre conscience que nous sommes un peuple sous domination », a laissé entendre le directeur exécutif du CADA, le Dr Thomas Diassibo Yonli par ailleurs enseignant chercheur à l’Université Nazi Boni. Pour lui, c’est aussi l’occasion de chercher ensemble des stratégies pour participer à l’éveil des consciences des burkinabè.

Les pénalistes pour leur part, ont étayé le publique sur le thème de la conférence. Pour le Dr Missa Millogo, enseignant chercheur à l’Université Nazi Boni, l’un des pénalistes l’engagement, « c’est mener une action passionnée dans le bon sens pour faire aboutir une cause que l’on juge juste ». Selon ses propos, l’engagement de la jeunesse nécessite que celle-ci ait des éléments de fierté.

C’est dans ce sens qu’il estime que le Capitaine Ibrahim Traoré, de par son discours et ses actes, s’est engagé sur le chemin du panafricanisme. « Le capitaine Traoré, qu’on l’aime ou pas, je pense qu’il vient de s’inscrire dans le pas de ses devanciers », a-t-il lancé. Une position soutenue par le second pénaliste, Pascal Somé qui soutient que la maîtrise de l’information est essentiel pour l’engagement. « Notre engagement ne peut être total que lorsque nous réussirons à maîtriser l’information, à maîtriser les médias », a martelé ce dernier.

Moriba KEÏTA

Faso7

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