Burkina Faso : La 6e édition du Prix PaxSahel lancée

Le Réseau d’Initiative de Journalistes (RIJ) a donné le top départ de la 6e édition du Prix PaxSahel pour le journalisme sensible aux conflits, le jeudi 22 septembre 2022 à Ouagadougou.

La 6e édition du prix PaxSahel pour le journalisme sensible aux conflits a été officiellement lancée. Ouvert à trois pays sahéliens à savoir, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, ce prix est une occasion pour promouvoir la paix et le vivre-ensemble à travers les médias qui sont autant des vecteurs de paix que des acteurs qui enveniment les selon le secrétaire général du RIJ, Adama Salambéré.

En partenariat avec Deutsch Welle Akademie, le Réseau d’Initiative de Journalistes décernera aux lauréats de cette édition, des trophées, des attestations et du matériel de production. Cependant, le lauréat du prix spécial Koffi-AMETEPE recevra 250 000 F CFA en plus.

Le réseau compte également entamer des démarches pour obtenir du soutien de la part de potentiels partenaires. « D’autres partenaires seront sollicités pour donner des prix spéciaux aux journalistes qui se seront distingués par leurs œuvres sur des thématiques d’intérêts pour ces partenaires », a déclaré le secrétaire général du RIJ.

Pour participer, il faut avoir publié ou diffusé une production journalistique, dans la catégorie radiodiffusion, presse écrite ou presse en ligne dans l’intervalle du 1er octobre 2021 au 10 octobre 2022. De ce fait, trois prix seront décernés aux trois meilleures œuvres sélectionnées par un jury international composé de 3 Burkinabè, 1 Malien et 1 Nigérien.

Les candidatures seront recevables au siège du RIJ situé à Ouagadougou du 26 septembre au 31 octobre 2022. Tous les journalistes, stagiaires et free-lance peuvent postuler à condition d’avoir diffusé ou publié une production répondant aux critères cités ci-dessus.

Répondant à la question au sujet de l’ambiguïté du mot conflit dans ce contexte, Adama Salambéré a tenu à préciser qu’il ne s’agissait pas seulement du terrorisme. « Quand on parle de conflits, il y en a plusieurs sortes. Il peut y avoir des conflits fonciers, des conflits de chefferies traditionnelles en plus du terrorisme », a-t-il ajouté.

Edwige Ouoba et Haoua Ouédraogo (stagiaires)

Faso7

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