Burkina Faso : Le mouvement Endogène prône la cohésion sociale à travers le sport

Le mouvement Endogène a organisé la 2e édition de « Endogène Fitness » ce vendredi 2 septembre 2022 à Ouagadougou. Une édition qui se tient sous le thème, « sport, facteur de cohésion sociale ».
Dans le cadre de ses activités annuelles, le mouvement Endogène a organisé la 2e édition de « Endogène Fitness ». Selon le secrétaire général du mouvement, Barthélémy Tenkodogo, les activités de cette année en plus d’être le cadre pour faire le bilan de l’année, coïncident avec la commémoration du 75e anniversaire de la reconstitution de la Haute-Volta.
Pour lui, la reconstitution de la Haute-Volta montre l’engagement et le patriotisme des devanciers. Revenant sur la séance de fitness, il a souligné que c’est un « élément fédérateur » qui peut conduire les uns et les autres à aller vers une cohésion sociale.
« On dit que le sport unit les gens. Au moins, c’est un élément fédérateur. Que vous soyez de gauche, de droite, d’en haut ou d’en bas, nous sommes des Burkinabè. (…) Si le sport peut fédérer, alors qu’est ce qui ne peut pas nous fédérer pour sortir notre pays aujourd’hui qui est dans cette situation avec les différentes guéguerres. Nous avons intérêt, parce que pratiquement 60% du territoire est pris », a déclaré Barthélémy Tenkodogo.

Pour lui, le rendez-vous du jour est une occasion pour promouvoir l’union entre les fils et les filles du pays, car selon ses propos, les Burkinabè doivent aller au-delà des divergences pour regarder le même objectif. Selon le secrétaire général du mouvement endogène, la cohésion sociale doit transcender de tous les maux qui minent la société.
« Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. C’est parce qu’on est sur un territoire qu’on se bat. (…) Il ne peut pas avoir de cohésion si on ne s’entend pas. Il n’y a pas de programme pour certains individus et un autre pour les autres. Il n’y a pas de victoire d’un groupe sur un autre groupe. Il n’y a que la victoire des Burkinabè pour maintenir et développer leur pays », a-t-il laissé entendre.
Régis Tertus KABORE (stagiaire)
Faso 7



