Burkina Faso : La nouvelle proposition de chronogramme de la Transition fixée à 24 mois

Le 3 juillet 2022, les chefs d’Etat des pays membres de la CEDEAO se sont réunis à Accra au Ghana. La situation politique et sécuritaire au Burkina Faso était l’un des sujets à l’ordre du jour. Au cours de cette rencontre, la CEDEAO a reconnu « les progrès réalisés » par le médiateur, Mahamadou Issoufou, dans ses échanges avec les autorités de la Transition burkinabè.

Dans son communiqué final, la CEDEAO dit avoir pris note de la nouvelle proposition de chronogramme de la Transition au Burkina Faso fixée à 24 mois à partir du 1er juillet 2022. Auparavant, au cours d’une assise nationale, la période de la Transition avait été fixée à 36 mois.

Par ailleurs, l’instance sous régionale a salué « la libération » de l’ancien Président du Faso, Roch Kaboré, renversé par Sandaogo Damiba, le 24 janvier 2022.

Ainsi, sur la base de ce qui précède, « la CEDEAO décide du retrait des sanctions économiques et financières adoptées le 25 mars 2022, (et) du maintien de la suspension du pays des instances de la CEDEAO ».

Mais elle appelle « la communauté internationale à apporter au Burkina Faso un soutien sur les plans sécuritaire et humanitaire ».

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