Valérie Kaboré : «Le travail des professionnels des médias est essentiel» 

A l’instar du reste du monde, le Burkina Faso a commémoré ce mardi 3 mai 2022, la journée mondiale de la liberté de presse. Des ministres du gouvernement de transition, des personnalités du monde de la presse et des journalistes se sont retrouvés pour ladite cérémonie commémorative.

« Les médias Burkinabè face à la révolution numérique : comment mourir pour mieux renaître ». C’est sous ce thème que le Burkina Faso a commémoré la journée mondiale de la liberté de la presse. La ministre en charge de la communication, Valérie Kaboré,  a salué « l’engagement, la responsabilité et le professionnalisme » des journalistes.

Elle est aussi revenue sur le travail qu’ils abattent au quotidien. « Le travail des professionnels des médias est essentiel. Il participe à l’éveil des consciences des populations et leur fournit des informations justes et crédibles », a-t-elle indiqué.

Inoussa Ouédraogo, président du Centre National de Presse Norbert Zongo (CNP/NZ) a, pour sa part, laissé entendre que le Burkina Faso obtient la note de 2,24/4  par rapport à l’indice de la liberté de presse selon une enquête réalisée par le CNP/NZ.

Cette journée a servi également d’occasion pour le lancement prix Marie-Soleil Frère de la meilleure journaliste. Un hommage a été par ailleurs rendu au juge Kassoum Kambou, ancien Président du Conseil constitutionnel, considéré comme grand défenseur des droits humains et de la liberté de la presse au Burkina Faso.

Faso7

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