Prise de pouvoir par le  MPSR : La coordination des mouvements et OSC du Nord manifeste son soutien

La coordination régionale des mouvements et organisations de la société civile de la région du Nord a animé une conférence de presse le jeudi 03 février 2022, à Ouahigouya en vue de manifester son ur soutien au Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).

La coordination des mouvements et organisations de la société civile du Nord soutient la prise du pouvoir par le  Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).

Au cours d’une conférence de presse, tenue ce  03 février 2022 à Ouahigouya, ils ont officiellement apporté leur soutien aux nouvelles autorités du pays.  « Nous avons été ceux-là qui étaient au-devant de toutes les marches qui  voulaient la démission de l’ex- président Roch Kaboré»,  a souligné le coordonnateur de la coordination des mouvements et OSC du Nord, Youssouf Bagaya dit Watao.

La coordination qui regroupe plus de trente-cinq (35) mouvements et associations se félicite d’avoir contribué à l’avènement de cette nouvelle ère  politique, à l’entendre.

 « De ce fait, elle invite le peuple burkinabè à s’investir pour accompagner le MPSR dans sa mission de refondation. Par ailleurs, nous  demandons, entre autres, aux nouvelles autorités l’amnistie pour tous les auteurs de coups d’Etat de 1960 à nos jours, la libération  des zones  occupées par les terroristes, la prise en charge conséquente des  déplacés internes dans leurs zones d’habitation ainsi que leur retour chez eux, la libération de tous les prisonniers politiques, la lutte contre la corruption, la promotion de la liberté d’expression et la démocratie », a soutenu le coordonnateur.

Par ailleurs, M. Bagaya  a exhorté le MPSR à travailler au retour à une vie constitutionnelle normale. A la CEDEAO et à la communauté internationale, Youssouf Bagaya  et ses camarades leur ont demandé d’épargner le Burkina Faso des sanctions pouvant accentuer la souffrance des populations.

 Selon lui, une réflexion sur la question du partenariat militaire avec la France se pose. «Elle n’est visiblement plus ce partenaire qu’il nous faut car ayant montré ses limites. Il nous faut donc nouer d’autres partenariats dans l’intérêt de notre pays », suggère-t-il.

Faso7

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