Burkina Faso : L’église catholique célèbre les 50 ans de service de deux abbés avec une messe d’action de grâce

Samedi 10 juillet 2021 à la Cathédrale « Notre Dame de l’Immaculé Conception » de Ouagadougou, une messe d’action de grâce a été organisée à l’occasion du jubilé d’or des 50 années sacerdotales des abbés Benjamin Kiemtaremboumbou et Grégoire Balima. Cette célébration a été marquée par le sceau de la reconnaissance.

Une messe a été célébrée pour rendre grâce à Dieu dans le cadre de la célébration des 50 années sacerdotales des abbés Benjamin Kiemtaremboumbou et Grégoire Balima. En effet, ces deux hommes de Dieu sont entrés au petit séminaire de Pabré en 1957 et ils ont été ordonnés prêtres depuis le 3 juillet 1971 par le Cardinal Paul Zoungrana ; faisant ainsi vœux de chasteté, d’obéissance et de pauvreté.

« Il sont entré au séminaire avec le statut de colonisé et ils sont sortis indépendants en chantant la Fière Volta de leur aïeux. Quand ils sont entrés à Pabré, toute la liturgie était en latin. Mais ils sont sortis quand elle est passée en langues vernaculaires française et mooré », a rappelé l’abbé Konvolbo Emmanuel, lors de l’homélie.

Ils ont été les formateurs des 67% des évêques burkinabè…

En ce qui concerne l’abbé Grégoire Balima en particulier, il a consacré 34 ans de ces 50 ans de ministère au service paroissial. Quant à l’abbé Benjamin Kiemtaremboumbou il a donné 31 ans de son parcours presbytéral cinquantenaire à la formation de prêtres, de catéchistes et des religieux. Selon l’abbé Emmanuel, 67% des évêques du Burkina Faso non encore à la retraite l’ont tous eu comme formateur.

La communauté religieuse catholique leur a exprimé sa gratitude. « Nous vous somme reconnaissants d’avoir marqué 41 % de l’histoire de l’église de Dieu qui est au Burkina Faso par vos 50 années de maîtrise, de l’avoir marqué par votre ministère et par votre don de vous-même », a-t-il été mentionné.

Pour sa part, l’archevêque de Ouagadougou leur a exhorté à servir d’exemples et de tuteurs pour les plus jeunes générations d’ecclésiastes. Les deux « heureux » du jour n’ont eu de mot à dire que « merci » envers toute la communauté catholique.

Josué TIENDREBEOGO

Faso7

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