Période de grossesse : L’ANSM invite à la prudence avec la prise de médicaments

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a procédé ce mercredi 02 juin 2021, au lancement d’une campagne d’information afin de sensibiliser les femmes sur les risques liés à la prise de médicaments pendant la période de grosse. Il a été indiqué lors de cette campagne selon la télé française LCI, que certains produits dont l’ibuprofène sont nocifs au bon déroulement de la grossesse.

La grossesse est une période particulière pendant laquelle la prise de médicaments doit être en général évitée car même les médicaments les plus courants, comme certains antidouleurs ou antinauséeux peuvent avoir des répercussions « immédiates ou futures » sur l’enfant à naître.

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a pris pour exemple, l’ibuprofène. Selon elle, au-delà du premier trimestre de grossesse, cet anti-inflammatoire peut augmenter le risque de fausse couche et à partir du sixième mois, une seule prise d’ibuprofène peut entraîner la mort du fœtus.

Même si ce risque n’est pas de 100%, selon le gendarme des médicaments en France, une seule prise peut « parfois » suffire à générer un effet, y compris des interruptions involontaires de grossesse, d’après Céline Mounier, directrice de la surveillance de cette institution.

En France, ce sont 9 comprimés et autres gélules qui sont prescrits en moyenne pendant la grossesse. Or un sondage réalisé par l’institut Viavoice, pour l’ANSM en novembre 2019 puis en décembre 2020, a indiqué que seules trois futures mamans sur dix dans ce pays sont « suffisamment » sensibilisées sur les risques liés à la prise de certains médicaments.

C’est pourquoi l’ANSM a procédé ce 02 juin 2021, au lancement d’une campagne de sensibilisation, pour informer les femmes sur les dangers de certains médicaments durant la grossesse, avec le slogan « enceinte, les médicaments, c’est pas n’importe comment ! ».

L’objectif était de déclencher dans la société un réflexe « équivalent » à celui de l’abstinence à l’alcool et au tabac pendant la grossesse sans pour autant « diaboliser » ces produits pharmaceutiques. Selon Ratignier-Carbonneil patronne de l’ANSM, il est bien de rappeler que prendre les médicaments sans l’avis d’un professionnel peut être délétère pour le bébé à naître.

Faso7

Source : LCI

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page