Burkina Faso : Le mérite de 35 personnes reconnu le Conseil supérieur de la communication

Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a organisé, ce mardi 23 décembre 2025 à Ouagadougou, une cérémonie de décoration au cours de laquelle 35 personnes ont vu leur mérite être reconnu.
Cette initiative de l’organe de régulation des médias vise à saluer l’engagement, le professionnalisme et la contribution remarquable des récipiendaires au bon fonctionnement du secteur de la communication et à la promotion d’une information responsable.
Le président du Conseil supérieur de la communication, Louis M. Ouédraogo, a adressé ses félicitations aux récipiendaires, tout en insistant sur le rôle déterminant qu’ils jouent dans la garantie du droit à l’information des citoyens et dans la pérennisation du service public de l’information.

Parmi ces récipiendaires, de ses dires, figurent des travailleurs et des partenaires du Conseil supérieur de la communication.
« Nous célébrons cet après-midi, l’engagement et le bon exemple des 35 récipiendaires qui, nous l’espérons, se poursuivront et feront tâche d’huile dans leurs différents milieux professionnels et familiaux », a-t-il souligné.
Au nom de l’ensemble des récipiendaires, Salam Ouédraogo a salué la reconnaissance du CSC. Il a expliqué que cet honneur constitue un moment précieux qui consacre non pas une réussite individuelle, mais un engagement collectif fondé sur la rigueur, le sacrifice et le professionnalisme.
« Ce n’est pas simplement un hommage à ce que nous avons accompli, mais une invitation renouvelée à aller plus loin, avec plus d’humilité, plus de responsabilité et plus d’espérance », a-t-il déclaré.
Éric Soudré, un autre récipiendaire a indiqué que cette journée est un moment de grâce et de reconnaissance de la Nation. Cette distinction, selon lui, est une reconnaissance de son travail et un appel à s’engager davantage, surtout dans le contexte actuel, en contribuant activement à la société à travers ses émissions sensibles sur la culture, l’actualité et la politique.
Aminata OUATTARA (stagiaire)
Faso7



