Tournoi Inter Rédaction 2024 : La presse audiovisuelle privée s’empare du trophée

La presse audiovisuelle privée a remporté la 17ᵉ édition du Tournoi Inter Rédaction (TIR) de la Confraternité, le 8 novembre 2024 à Ouagadougou. En finale, la presse audiovisuelle privée a battu la presse écrite/ligne privée aux tirs aux buts. 1 – 0 pour la presse audiovisuelle.
Quatre équipes ont participé au tournoi. La radio-Télévision Nationale (RTB), Sidwaya, la presse privée audiovisuelle et la presse écrite/ligne privée.
En finale, c’est l’équipe de la presse privée audiovisuelle privée qui a remporté le trophée, aux tirs aux buts. 1 – 0 pour la presse audiovisuelle privée. « Cette victoire, c’est grâce aux entraînements. Chaque jeudi, on se retrouve. L’avantage est qu’on se connaît. L’adversaire a été de taille, mais nous étions prêts. Vu qu’on est champion sortant, toutes les équipes nous attendaient. On a écarté l’équipe de Sidwaya avant de bien aborder cette finale », a expliqué Luc Pagbelguem, capitaine de la presse privée audiovisuelle.
Pour le président du comité d’organisation, Sékou Diarra, le TIR a tenu toutes ses promesses. « Les patrons de presse nous ont compris. Ils ont accepté de nous accompagner. Nous sommes très heureux. Je me rends compte que les presses se préparent pour le TIR. Si l’audiovisuel a remporté le trophée, ce n’est pas étonnant, car l’équipe est composée pour la plupart des joueurs de l’AJSB. Le football ne ment pas. Ce sont les entraînements. L’audiovisuel, ce sont des gars qui jouent ensemble et ils ont mérité de gagner », s’est réjoui Sékou Diarra.
Pour le ministre chargé de la Communication, Jean-Emmanuel Ouédraogo, le meilleur a gagné, mais le plus important, c’est la confraternité entre les journalistes. « C’est le lieu de féliciter l’équipe d’organisation qui a réussi à tenir ce TIR 2024. Il offre l’occasion aux journalistes de se côtoyer, mais aussi de se distraire. Dans les rédactions, c’est un travail assez continu et avec beaucoup de pression. Il convient de féliciter l’équipe qui a gagné, car il y a de la régularité. C’est la même équipe qui a gagné l’année dernière. Ça montre qu’en plus de la plume et du micro, ils savent s’organiser et se préparer à jouer au ballon. […] Je salue le travail des journalistes. Ils le font dans des conditions difficiles, mais ils ne se découragent pas. Ils veulent travailler et montrer leur potentiel. Je n’ai que des mots d’encouragement à leur endroit », a déclaré Jean-Emmanuel Ouédraogo.
Faso7



