FESPACO 2023 : C’est parti pour la 2e édition du Festival Made In Africa

C’est parti pour la 2e édition du Festival Made In Africa (MIAF). Le lancement est intervenu ce mercredi 1er février 2023. Au programme, c’est un panel, des prestations artistiques et une nuit de la mode qui vont rythmer cette deuxième édition du MIAF.

En marge de cette 28e  édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou, se tient la 2e  édition du Festival Made In Africa (MIAF). Pour ce second rendez-vous de cet événement qui se tient en marge de la biennale du cinéma africain, les organisateurs ont prévu un panel et d’autres activités festives.

Pour le département en charge de la culture, le MIAF revêt une importance pour la culture. « Le Festival Made In Africa est un festival dont l’ambition est de créer une intégration en passant par la culture. Tout commence par la culture et c’est un élément qui est transversal », a laissé entendre Etienne Sawadogo, chargé de mission au sein du ministère en charge de la culture.

Les panélistes lors de l’ouverture du MIAF

Pour lui, malgré sa jeunesse, le festival s’est déjà imposé comme un rendez-vous important. Le soutien du ministère est alors « tout naturel » selon ses propos. De son côté, le représentant de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) Didier Bonyeme, a laissé entendre que le MIAF est une « activité importante ».

« Le Made In Africa est au cœur même du projet de la zone de libre-échange continentale africaine. La ZLECAf met un accent particulier sur l’importance des produits d’origines africaines », a-t-il fait savoir. Une déclaration que le parrain, Harouna Kaboré a appuyée en indiquant que le thème associe la culture comme moyen de création de la base de l’intégration africaine.

« Le thème est important parce qu’il traite de l’économie dans toutes ses facettes. (…) Les chiffres montrent que le marché inter africain est très faible en termes de pourcentage et nous pensons qu’il faut créer les conditions pour que les peuples africains puissent commercer entre eux. (…) L’intégration se fait en général avec un outil qui est la culture », a-t-il dit.

Faso7

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