Burkina Faso : Le CEID forme les étudiants à une meilleure utilisation des réseaux sociaux

Le Club estudiantin pour l’innovation et le développement durable (CEID) a bouclé son atelier de 48 heures de formation sur l’éducation aux médias sociaux et à la citoyenneté ce samedi 12 mars 2022 à Ouagadougou.
C’est le clap de fin pour les 48 heures d’atelier sur l’éducation aux médias sociaux et à la citoyenneté. Il a été organisé par le Club estudiantin pour le développement durable (CEID) dans le cadre du Programme des volontaires pour l’actionnariat citoyen (PVAC).
Cette rencontre a réuni une trentaine de participants dont des délégués d’établissements et des leaders associatifs. Ils ont été instruit sur quatre sous-thèmes, à savoir « Impacts de la citoyenneté dans le processus du développement du Burkina Faso : Quelles contributions des jeunes ? » ; « Jeunesse et réseaux sociaux : Comment s’approprier ces outils face au défi de l’éducation et de l’employabilité ? » ; « Impacts de la cybercriminalité sur la société et dans la lutte contre l’insécurité et médias sociaux : Un espace de liberté et de droit ».
Selon ses organisateurs, cet atelier vise à favoriser l’utilisation responsable des réseaux sociaux, à outiller les jeunes à la responsabilité citoyenne et à l’actionnariat populaire au service du développement et à encourager les jeunes à s’approprier le numérique afin d’impacter positivement leur environnement quotidien.
Apprendre à vérifier une information
Barnabé Gansonré, le Coordinateur du projet, a dit avoir suffisamment apprit de cet atelier. « On n’a appris quand même que lorsqu’on reçoit une information par WhatsApp ou qu’on voit sur les réseaux sociaux tel que Facebook, il y a quand même un certain nombre de prudence qu’il faut avoir. Notamment il faut s’interroger sur la source. Qui est la source de l’information ? Est-ce une source crédible ? Et quand est-ce que l’information a été portée à la connaissance du public ? Est-ce-que c’est une information qui a été modifiée à dessin ?», a-t-il illustré.
Quant à Ollo Paul Kambou, participant, il dit savoir désormais qu’un compte internet peut être piraté à partir du cliquage sur un lien. « On a appris comment se prévenir des informations qui ne sont pas vérifiées. On nous a dit que pour qu’une information soit confirmée, il faut trois à quatre sources ou encore des médias qui sont reconnus et qui parlent de l’élément », a-t-il ajouté.
En tant que délégué de promotion, Paul Kambou compte partager les connaissances qu’il a acquises avec ses camarades de classe.
À l’issue de cet atelier, une feuille de route a été élaborée en vue de permettre des actions terrains au sein des différentes couches de la société.
Joël THIOMBIANO (stagiaire)
Faso7



