Coup d’Etat au Burkina Faso : La CEDEAO ne sanctionne pas et demande un chronogramme à Sandaogo Damiba

Les chefs d’Etat de la CEDEAO, réunis le 3 février 2022 à Accra au Ghana, en sommet extraordinaire consacré au coup d’Etat au Burkina Faso, n’ont pas pris de nouvelles sanctions contre le « Pays des Hommes intègres ».

Le sommet recommande cependant au lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, un chronogramme « raisonnable » pour aller aux élections.

Une mission conjointe de l’ONU et de la CEDEAO a séjourné en début de semaine au Burkina Faso et a fourni un rapport aux chefs d’Etat de l’organisation.

La CEDEAO avait  exclu le Burkina de ses organes dès l’avènement du coup d’Etat.

Faso7

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Un commentaire

  1. Au Burkina c’est le peuple qui doit décider de la durée de la transition et non la CEDEAO OU L’ONU ..nous soutiendrons notre transition jusqu’au nombre d’années nécessaire qu’il va faire au pouvoir… vive les militaires du FASO ..une transition de 6ans ou plus permettrait de bien sécuriser notre pays le BURKINA FASO

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