Burkina Faso : Le ministère de la Communication dresse son bilan et met le cap sur 2026 lors de son 2ᵉ CASEM de l’année

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé ce lundi 29 décembre 2025 la 2ᵉ session ordinaire de son Conseil d’Administration du Secteur Ministériel (CASEM).

« Risques de gestion des établissements culturels recevant du public : Système de management responsable et rôle du guichet unique de spectacle occasionnel », c’est sous ce thème que se tient la 2ᵉ session du CASEM du ministère en charge de la Communication.

Selon le ministre en charge de la communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cette thématique met en lumière une préoccupation majeure et appelle à plus de vigilance et de responsabilité dans la sécurisation des données face aux défis sécuritaires actuels.​

« Cette thématique doit nous permettre de nous pencher sur une préoccupation majeure dans un contexte de défi sécuritaire qui exige de nous plus de vigilance et de responsabilité dans la sécurisation des spectacles occasionnels », a-t-il déclaré.

Le ministre a indiqué que la session vise à présenter le rapport d’activité 2025 et à jeter les bases du programme pour l’année 2026. Selon lui, il s’agit d’un exercice d’auto-évaluation et de redevabilité, permettant de passer en revue l’ensemble des actions menées au regard des objectifs fixés.

Selon Pingdwendé Gilbert Ouédraogo « l’année 2026 sera décisive ».

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a souligné que les résultats globaux d’exécution obtenus, à hauteur de 88,13 %, surpassent ceux de 2024 qui étaient de 80,05 %. Cela reflète, selon ses propos, les efforts de l’ensemble des collaborateurs malgré un contexte jalonné de nombreux défis.

« Je vous invite à mettre à profit ce cadre d’échanges pour analyser sans complaisance le rapport d’activités de l’année écoulée, tout en validant le projet de programme d’activités pour 2026 », a-t-il souligné.

Il a confié que « l’année 2026 sera décisive ». À l’en croire, elle devra être marquée par l’amélioration de l’impact des interventions, le renforcement de la gouvernance de la filière communication et la mise en place d’un suivi-évaluation rigoureux.

​Aminata OUATTARA (stagiaire)

Faso7

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