Burkina Faso : Le Mouvement ‘’SENS’’ fait son bilan et décline ses ambitions

Du vendredi 11 au samedi 12 Juin 2021 à Ouagadougou, les membres du mouvement « Servir et Non se Servir » (SENS) se sont réunis en une Assemblée générale souveraine, placée sous le thème « La place du mouvement sens dans l’échiquier politique national et panafricain ». À travers ce rendez-vous, le Mouvement a mis en place sa nouvelle coordination nationale et s’est fixé des orientations stratégiques. 

Le mouvement « Servir et Non Se Servir » (SENS), est un mouvement politique qui a vu le jour le 2 août 2020 et qui a pris part aux élections législatives du 22 novembre 2020, sans engranger de siège à l’Assemblée Nationale. « S’il fallait faire une synthèse de l’ensemble de nos actions lors de cette compétition électorale, je dirai simplement que nous sommes allés, nous avons vu et nous avons appris », indique Guy Hervé Kam coordonnateur national du mouvement pour qui, il n’est pas question de baisser les bras.

Dix (10) mois après sa création donc, le mouvement « SENS » a tenu une Assemblée générale souveraine du vendredi 11 au samedi 12 juin 2021 autour du thème « La place du mouvement sens dans l’échiquier politique national et panafricain ». À cet effet, une nouvelle Coordination nationale a été mise en place pour une durée de 3 ans, avec à sa tête Guy Hervé Kam comme dit plus haut, et Laurentine Ye en tant que Coordonnatrice nationale adjointe. Composé de 24 membres, ce bureau compte par ailleurs, 12 secrétariats.

Les nouvelles orientations

Lors de cette assemblé générale, le mouvement SENS a également établi ses nouvelles orientations stratégiques qui se déclinent en 6 points, dont le premier est d’assurer une couverture territoriale du Mouvement à l’horizon 2023. Le deuxième consiste à promouvoir une couverture socio-professionnelle du mouvement dans les différentes catégories socio-professionnelles du Burkina Faso toujours d’ici 2023. Pour ce qui est du troisième point, il s’agira de conquérir et gérer les communes au niveau du Burkina Faso en 2022.

Le quatrième point sera d’assurer une capacité aux adhérents du mouvement à l’esprit de « la rupture et de la refondation ». La cinquième orientation pour le mouvement « SENS », selon ses responsables, sera de nouer des alliances stratégiques à l’horizon 2024. Quant à la dernière orientation, elle consistera à faire en sorte que le mouvement « SENS » puisse être prêt pour la conquête et la gestion du pouvoir d’Etat à l’horizon 2025.

L’événement a connu la présence de personnalités politiques dont Tahirou Barry du Mouvement pour le Changement et la Renaissance (MCR) et Ambroise Farama, leader de l’Organisation des Peuples Africains, section Burkina Faso (OPA-BF), ainsi que des personnalités sociales comme Luc Marius Ibriga, contrôleur général de l’ASCE/LC. Tahirou Barry a relevé que pour mener le Burkina Faso à des lendemains meilleurs, une action collective est nécessaire.

JosuéTIENDREBEOGO (Stagiaire)

Faso7

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