Burkina Faso : Saïba Nikiéma décroche son master en auscultant la communication de la Police nationale face au terrorisme

Saïba Nikiéma a soutenu, ce 22 septembre 2026, son mémoire de master à l’Université Libre du Burkina (ULB), à Ouagadougou. Son sujet de recherche porte sur l’« Audit des dispositifs de communication de la Police nationale du Burkina Faso face à la menace terroriste ».
En service à la Direction de la communication du ministère de la Sécurité, Saïba Nikiéma a obtenu la mention bien à l’issue de la soutenance de son master en sciences de l’information et de la communication. Ses travaux de recherche ont porté sur l’« Audit des dispositifs de communication de la police nationale du Burkina Faso face à la menace terroriste ».
Partant de la question principale : « Les dispositifs de communication de la Police nationale sont-ils adaptés aux exigences de la communication en contexte terroriste ? », il s’est donné pour objectif d’évaluer l’adéquation des dispositifs de communication de la Police nationale du Burkina Faso face aux exigences et aux contraintes imposées par le contexte terroriste.
Devant un jury présidé par le Pr Firmin Gouba, l’impétrant a présenté les résultats de sa recherche. Il a travaillé sous la direction du Dr Émile Baziémo.

Selon lui, contrairement aux travaux antérieurs consacrés à la communication de la Police nationale, sa recherche prend en compte les exigences du contexte actuel. Ainsi, il s’est intéressé à l’audit de la communication de cette institution dans le contexte terroriste.
De l’avis de Saïba Nikiéma, ce travail de recherche vise à contribuer à l’efficacité de la communication de la Police nationale dans ce contexte spécifique.
« Nous voulons que la Police nationale ait une communication qui répond aux normes actuelles », a-t-il déclaré.
Il a également précisé ce qu’il entend par « normes actuelles ». « Pour nous, c’est d’avoir une communication rapide, fiable, une communication qui répond aux besoins des populations et qui participe à la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso et l’insécurité de façon générale », a-t-il précisé.
Il a conclu qu’au sein de la Police nationale, une base communicationnelle solide existe, mais que le défi majeur reste la réactivité de l’institution, avec pour perspective de renforcer sa proximité.



