Burkina Faso : Huit universités en lice pour la 1re édition de la Coupe d’Afrique des universités

African Leaders Communication (AFRIL) a lancé ce 4 avril 2026, à Ouagadougou, la première édition de la Coupe d’Afrique des Universités (CADU). Cette édition inaugurale, a annoncé le comité d’organisation, se déroulera du 12 avril au 31 mai 2026 à Ouagadougou.
La Coupe d’Afrique des Universités (CADU) réunira huit (08) équipes issues d’instituts et d’universités du Burkina Faso. La compétition se disputera en football à 7 (six joueurs de champ et un gardien de but) sur des terrains synthétiques.
Les équipes seront réparties dans deux poules de quatre. Les deux meilleures équipes de chaque poule disputeront les demi-finales, dont les vainqueurs s’affronteront lors de la grande finale pour désigner le champion de cette première édition.
Cette phase initiale est exclusivement burkinabè avant une ouverture future sur l’AES et les autres pays du continent. Pour ce lancement, le comité d’organisation a choisi de ne réunir que des universités locales, principalement de la ville de Ouagadougou. À l’avenir, selon le promoteur Ollé Chaabane Ouattara, le tournoi sera élargi à d’autres nations, notamment les pays de l’AES (Burkina Faso, Mali et Niger).
« La CADU se veut un véritable cadre d’échanges culturels, de promotion du vivre-ensemble et de valorisation de la diversité en milieu universitaire. Elle ambitionne de renforcer l’intégration sociale et de contribuer à l’épanouissement de la jeunesse », a déclaré Ollé Chaabane Ouattara.
La première édition de la CADU se tiendra sous le patronage du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi. Cette initiative bénéficie également du parrainage du Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, ainsi que de celui de l’Ambassadeur pour le sport burkinabè. « Ces accompagnements institutionnels témoignent de l’importance et de la portée de cette compétition », a soutenu le promoteur.
L’événement est porté par African Leaders Communication (AFRIL), qui en assure la mise en œuvre. Dans le contexte actuel du Burkina Faso, il est plus que nécessaire, selon Ollé Chaabane Ouattara, de créer des espaces de rassemblement positifs pour la jeunesse. Cette compétition, dit-il, se veut un symbole d’espoir, de résilience et de cohésion sociale.
Saydou Ismaël GANAME
Faso7



