Burkina Faso : Un tournoi de football pour promouvoir la liberté de presse

En marge de la journée mondiale de la liberté de presse, célébrée le 3 mai de chaque année, les hommes de média et les forces de défense et de sécurité se sont retrouvés le temps d’une soirée à Ouagadougou pour un tournoi de football.
Pour ce tournoi entrant dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de liberté de presse, 6 équipes étaient en compétition. Il s’agit de Globex Construction, l’Organisation des Nations unies, la Police, la Gendarmerie, la Presse Écrite/Ligne et la presse audiovisuelle. À l’issue de la compétition jouée à élimination directe, c’est Globex Construction qui est montée sur la plus haute marche. Elle s’est imposée en finale contre la gendarmerie, 1 – 0.
« Ce n’est pas une compétition en réalité. Toutes les équipes méritent de gagner. Tout ce qui a été donné ce soir, ce n’est pas un prix. C’est juste une prime pour les équipes participantes. Le plus important était de célébrer la liberté de presse », a fait savoir Sékou Diarra, président du comité d’organisation du tournoi.
Globex Construction, le système des Nations unies et les FDS ont été inclus dans le tournoi parce que la promotion de la liberté de presse n’est pas que l’apanage des hommes de média a indiqué Sékou Diarra. « Il y a le système des Nations unies qui nous ont accompagnés pour ce tournoi et donc nous les avons intégrés. Il y a Globex Construction également. Donc, nous avons décidé de les inviter. Globex Construction est venu et il a gagné le premier prix. Peu importe qui a gagné, c’est la liberté d’expression qui a gagné », a déclaré Sékou Diarra.
Pour le capitaine de Globex Construction, Ben Laty Traoré, cette compétition leur a permis de côtoyer les hommes de média. Pour eux qui sont d’un autre domaine, c’est un privilège de participer à la commémoration de la journée de la liberté de presse. À l’entendre, ce fut un plaisir de partager des moments de convivialité avec les hommes de média et de promouvoir la liberté de presse.
« C’est la fête de tous les journalistes. La liberté de presse, on l’a tellement réclamée et comme il y a une journée mondiale dédiée à la presse, on ne pouvait pas passer cette journée sous silence. Nous avons organisé des panels, des communications sur la journée. Il était donc important de bien terminer la journée », a informé Sékou Diarra.
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