Recherche de la paix au Burkina Faso : Jean-Emmanuel Ouédraogo rencontre les trésors humains vivants

Le Ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean-Emmanuel Rimtalba Ouédraogo, a reçu en audience, les Trésors humains vivants du Burkina Faso. La rencontre a eu lieu ce vendredi 02 décembre 2022, à Ouagadougou. Les échanges ont porté sur la contribution des Trésors humains vivants dans un contexte d’insécurité.

Personnes-ressources, détenteurs de connaissances ou encore les Sages, les trésors humains vivants sont « incontournables » pour un Burkina Faso en situation de guerre, selon le ministre en charge de la communication, Jean-Emmanuel Rimtalba Ouédraogo. Et pour fédérer leurs actions, il les a rencontrés pour échanger sur leur apport.

« Le contexte est difficile. Nous sommes en guerre et dans ce contexte également, on a besoin plus que jamais de l’apport de nos trésors humains vivants pour nous rappeler nos valeurs de dignité, de fierté, mais aussi pour être des acteurs de galvanisation de l’ensemble de la société, de l’ensemble de la communauté », a-t-il confié.

Photo de famille du ministre avec les Trésors humains vivants -©Faso7

Pour Me Titinga Frédéric Pacéré, le porte-parole des trésors humains vivants, les terroristes sont des Burkinabè et les détenteurs de savoirs que sont les trésors humains vivants, sont dotés d’une certaine connaissance et sagesse pour contribuer à la recherche de la paix au Burkina Faso, de par leur âge.

« Les terroristes ne sont pas extérieurs à nous. (…) Nous avons comme on le dit, bu l’huile de karité et aussi, l’huile des arbres. Ça veut dire que nous avons tout connu et parce qu’on a tout connu, on a tout vécu, nous, trésors humains vivants, nous pouvons être d’apport incontournable pour la contribution de la paix dans notre pays », a-t-il affirmé.

Jean-Emmanuel Rimtalba Ouédraogo a estimé que les trésors humains sont des canaux de transmission qui doivent être accompagnés. « Ce sont nos papis si je peux le dire ainsi, qui ont besoin également que l’on réfléchisse au-delà de la reconnaissance, quel mécanisme on met en place pour pouvoir les accompagner efficacement », a-t-il souhaité.

Me Titinga Frédéric Pacéré s’est par ailleurs réjoui de cette rencontre avec le ministre. Selon lui, depuis leur installation en 2015 sous la transition, ils n’ont pratiquement pas rencontré leur ministre de tutelle. Il qualifie cette rencontre d’inespérée et une base d’échange, d’apport à la contribution du Burkina Faso par la paix.

Bernadette Kambiré (Stagiaire)

Faso7

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