Vulgarisation du protocole d’alerte commun : La Croix-Rouge Burkinabè outille des journalistes

La Croix-Rouge Burkinabè a initié une rencontre d’échange avec les journalistes ce vendredi 24 février 2023. L’objectif visé par ce rendez-vous a été de présenter le Protocole d’Alerte Commun (PAC). Aussi, il était question de faire connaître l’outil pour une promotion vers les populations.
Accroitre l’utilisation du Protocole d’Alerte Commun (PAC), c’est l’objectif visé par la Fédération Internationale de la Croix-Rouge. Et pour y arriver, elle entend s’appuyer sur les médias. C’est alors dans ce cadre que la rencontre du jour se tient.
Revenant sur le Protocole d’Alerte Commun (PAC), Hyacinthe Guigma, conseiller technique au niveau du centre du climat de la Croix-Rouge a fait savoir que la Croix-Rouge Burkinabè accorde un intérêt particulier aux alertes précoces qui permettent aux communautés de se préparer, d’atténuer l’impact et de réagir aux chocs et aux risques.

« Le Protocole d’Alerte Commun (PAC) est une norme internationale des télécommunications qui permet de communiquer les faits essentiels d’une urgence. Il est utilisé par les autorités d’alerte officielles pour diffuser les alertes d’urgence et des avertissements publics sur tous les types de réseaux », a-t-il expliqué.
Il a aussi indiqué que cette norme a 5 composantes. Il s’agit de la nature de l’aléa, la localisation, le timing, la sévérité et les dispositions à prendre par les populations. « La Croix-Rouge qui a une expertise dans l’engagement communautaire va permettre de développer des messages qui soient faciles à utiliser par les populations », a-t-il signifié.
Les choses vont se passer au niveau d’une plateforme appelée CAP qui permettra de centraliser les messages. « Ça centralise tout ce qui est comme alerte et en même temps, ça permet aux populations de savoir ce qu’il faut faire. La mise en place du Protocole d’Alerte commun ne va pas empêcher la Croix-Rouge et les autres agences humanitaires de continuer à jouer leur rôle. C’est juste un outil supplémentaire », a martelé Hyacinthe Guigma.

Par rapport à la rencontre du jour, Yacouba Guébré, le coordonnateur chargé de la préparation et réponse aux catastrophes de la Croix-Rouge Burkinabè, a souligné que la presse à un rôle important a joué. « La presse a été conviée pour connaître le projet et la plateforme Cap. Ce projet vise à simplifier les messages d’alerte et à harmoniser les messages et la diffusion », a-t-il dit.
Faso7



