Soutenance : Cheikh Bayili éblouit le jury après l’analyse de la place de la publicité dans le modèle économique de Faso7

Cheikh Habib Bayili, étudiant à l’Institut Africain des Industries Culturelles (IAIC), a soutenu avec succès sa Licence en Communication d’entreprise, ce 8 juin 2024 à Ouagadougou. Son travail a porté sur la place de la publicité dans le modèle économique de la presse en ligne et plus précisément sur le cas de Faso7. Le jury a jugé son travail recevable avec une note de 17/20.

Quelle est la place de la publicité dans le modèle économique de Faso7 ? C’est la question à laquelle Cheikh Bayili, journaliste pour Faso7 et étudiant à l’IAIC, a tenté de répondre pour l’obtention de sa licence en communication d’entreprise. Cheikh Bayili a évalué la part de la publicité dans l’économie du média. Il a aussi été question pour lui de savoir comment Faso7 arrive à faire de la publicité sur ses plateformes pour générer des revenus.

La publicité occupe une place importante dans l’économie de Faso7, a-t-il fait savoir. Elle permet de générer des revenus. À entendre Cheickh Bayili, un média en ligne ne peut pas survivre sans la publicité, elle est le cœur de l’économie des médias. Vendre des espaces publicitaires pour les médias est l’un des moyens les plus efficaces de faire entrer de l’argent pour le bon fonctionnement de l’entreprise, a-t-il analysé. « Je me suis toujours intéressé à la publicité. À travers mon stage à Faso7, j’ai jugé nécessaire d’approfondir mes connaissances sur la question et à travers mes recherches, j’ai appris qu’il y a une procédure pour insérer une publicité. Ce qui est important pour générer des revenus », a indiqué Cheikh Bayili.

Cheik Bayili (en bleu blanc) et les membres du jury

À l’écouter, la stratégie d’entreprise, la ligne éditoriale et l’audience générée sont importantes pour que la publicité devienne une mane financière pour le média en ligne.

Son directeur de mémoire, Clauris Sana, enseignant à l’IAIC a déclaré que se pencher sur le modèle économique des médias en ligne n’est pas commode chez les étudiants. Cheikh Bayili a voulu s’y intéresser, donc, il est heureux de l’avoir encadré. « Quand on rédige un mémoire, c’est rentré dans la peau du scientifique. Il a réussi cet exercice. En tant qu’encadreur, je suis satisfait. (…) Le thème n’est pas un thème qui est de préférence chez les étudiants. Ils n’aiment pas traiter ce genre de thème, car ils le trouvent complexe, mais Bayili a osé », s’est réjoui Clauris Sana.

Pour le Directeur général de Faso7, Armel Somé, directeur de stage de Bayili, voir un collaborateur s’intéresser au modèle économique de Faso7 est une plus-value dans le développement et dans la structuration économique de l’entreprise. À l’entendre, vue que le thème porte sur la publicité, le document permettra à Faso7 d’améliorer sa recette publicitaire, car « à la fin du document, il y aura des suggestions qui vont non seulement permettre d’améliorer nos manières de travailler et de fonctionner, mais aussi nos recettes ».

Faso7

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