Burkina Faso : La 53e promotion de l’Ecole Nationale de la Police formée sur la cybercriminalité et les bonnes pratiques en matière judiciaire

L’Ecole Nationale de la Police a organisé une conférence de sensibilisation au profit de la 53e promotion des nouveaux élèves policiers. Cette activité s’est tenue ce jeudi 18 avril 2024 à Ouagadougou. Le thème de cette conférence a été, « Cybercriminalité et Force de Sécurité Intérieur : quel usage pour mieux se protéger et contribuer à la lutte contre l’insécurité au Burkina » .

Pour une 1e  édition, l’École nationale de la police a décidé de sensibiliser ses nouveaux élèves sur une thématique « assez importante » qu’est la cybercriminalité et les bonnes pratiques en matière judiciaire.  Au nombre de 744 élèves, cette 53e promotion est composée des élèves sous-officiers de la police, des contrôleurs et assistants des polices municipales.

Au cours de cette conférence, le chargé de communication de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité, Aimée Ouédraogo, a énuméré trois axes importants sur la cybercriminalité. Il s’agit de la présentation de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC), les infractions les plus courantes enregistrées par la BCLCC et leurs modes opératoires, les  bonnes pratiques dans l’usage des réseaux sociaux.

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Pour Aimée Ouédraogo, il est important de donner à ces nouveaux élèves les connaissances nécessaires sur la cybercriminalité afin qu’ils puissent comprendre, se protéger, protéger les citoyens et  participer également à la lutte contre l’insécurité au Burkina Faso. «  On a donné les rudiments, les comportements cyber prudents qu’il faut adopter lorsqu’ils sont sur les réseaux sociaux », a-t-il laissé entendre.

À l’issue de la conférence, le directeur général de l’École nationale de police, le commissaire divisionnaire de police Oumarou Songné s’est montré satisfait de cette sensibilisation au profit des nouveaux élèves policiers qui seront bientôt sur le terrain. « Quand on forme quelqu’un, les attentes sont d’abord qu’il assimile cette sensibilisation. Il n’y a rien qu’on puisse faire de plus utile pour quelqu’un, surtout pour un fonctionnaire que sécuriser sa carrière », a-t-il laissé entendre

Carole Marie SAWADOGO (stagiaire)

Faso7

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