Burkina Faso : Une société spécialisée dans la confection des tenues militaires et paramilitaires créée

Le 7 février 2024, au titre du ministère en charge du Développement industriel, le Conseil des ministres a adopté deux projets de décret. Le premier est relatif à la création d’une société d’économie mixte pour la confection des produits de l’habillement militaires et paramilitaires. Le second décret est relatif à une autorisation accordée à la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) en vue de sa participation au capital social de « IROTEX Burkina ». Les explications du ministre en charge du Développement industriel, Serge Gnaniodem Poda, dans cette vidéo. 

Le coût de la mise en place de la société d’économie mixte pour la confection des produits de l’habillement militaires et paramilitaires société est évalué à 15 168 704 787 F CFA dont 14 363 260 606 F CFA au titre des immobilisations et 805 444 181 F CFA comme fonds de roulement.

Le capital social de cette entreprise textile est fixé à dix milliards (10 000 000 000) F CFA.

La prise de participation de l’Etat à travers ses démembrements est ainsi composée :

  • Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), pour un montant d’un milliard (1 000 000 000) F CFA, soit 10% du capital social ;
  • Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), pour un montant de trois milliards (3 000 000 000) F CFA, soit 30% du capital social ;
  • Loterie nationale burkinabè (LONAB), pour un montant de deux milliards (2 000 000 000) F CFA, soit 20% du capital social ;
  • Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO), pour un montant d’un milliard (1 000 000 000) F CFA, soit 10% du capital social ;
  • Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), pour un montant d’un milliard (1 000 000 000) F CFA, soit 10% du capital social ;
  • Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), pour un montant d’un milliard (1 000 000 000) F CFA, soit 10% du capital social ;
  • Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), pour un montant de cinq cents millions (500 000 000) F CFA, soit 5% du capital social ;
  • Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), pour un montant de quatre cents millions (400 000 000) F CFA, soit 4% du capital social.

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