Burkina Faso : « Des militaires en fonction, des civils et des activistes » impliqués dans une tentative de déstabilisation de la Transition (Gouvernement)

Ceci est un communiqué du gouvernement faisant état d’une tentative de déstabilisation de la Transition. Ce communiqué, signé par le ministre chargé de la Communication, Jean Emmanuel Ouédraogo, a été rendu public le jeudi 18 janvier 2024.


Le Gouvernement informe le Peuple burkinabè, que depuis le 13 janvier 2023, les services de sécurité sont à pied d’œuvre pour démanteler un réseau de déstabilisation du Burkina Faso.

Ce réseau, qui implique aussi bien des militaires en fonction que des militaires radiés, des civils et des activistes entre autres, planifiait de déstabiliser les institutions du Burkina Faso et de mettre un coup d’arrêt brutal au processus de Refondation pour la dignité, l’intégrité, la liberté et la souveraineté de notre pays.

La date du 14 janvier 2024 était projetée par les porteurs de ce projet funeste pour le passage à l’action, en vue d’exécuter leur plan diabolique, qui immanquablement aurait fait entrer le Burkina Faso à reculons dans l’histoire.

Le Gouvernement rassure le Peuple burkinabè, que la vigilance des services de renseignement et la promptitude des forces patriotiques de défense et de sécurité ont permis d’interrompre la mise en œuvre de cette énième tentative de déstabilisation évitant à notre pays de voir une nouvelle fois son espoir de liberté et d’indépendance assassiné sur l’autel d’intérêts égoïstes.

Sans égard et sans compassion pour les populations meurtries par près d’une décennie de massacres, de viol, de violence et d’assassinats terroristes, les auteurs de ce projet maléfique entendaient restaurer au Burkina Faso, un ordre ancien que la conscience collective des Burkinabè d’hier et d’aujourd’hui reprouve.

Pour réaliser leurs basses besognes, des individus ont été contactés dans différentes casernes militaires sur l’ensemble du pays, afin d’organiser une sorte de mutinerie. Des Organisations de la Société Civile acquises à leur cause étaient appelées à prendre le relai. Pour cela, des financements à leur endroit étaient en cours de déblocage et de transfert depuis l’extérieur.

Des attaques contre les sièges de la veille citoyenne, étaient projetées en vue de démobiliser le soutien populaire à la Transition. En définitive, il s’agissait de créer des troubles favorables à l’intervention d’un commando venu de l’extérieur, en mesure d’attenter à la vie de plusieurs autorités de la Transition et de semer le chaos. Tel était le scénario apocalyptique imaginé et planifié pour une mise en exécution contre notre vaillant peuple.

L’ensemble de ces éléments est corroboré par des indices cohérents. A l’étape actuelle des investigations, des éléments collectés et d’autres en cours, établissent formellement l’implication de plusieurs militaires et civils. Des interpellations ont donc été faites, des entretiens menés et des analyses techniques sont en cours. Il est également procédé à des recoupements pour mieux dégager d’éventuelles autres implications.

Des liens établis jusqu’à présent entre les différents acteurs, renvoient à un groupuscule de personnes qui considère qu’il doit jouer un plus grand rôle dans les prises de décisions publiques et politiques et de ce fait, complote contre notre peuple et les institutions de notre pays. Les informations recueillies montrent à suffisance la volonté de subversion et de déstabilisation. Des voies de droit seront usitées pour éclairer l’opinion nationale et internationale sur l’ensemble de ces manœuvres.

Jean Emmanuel Ouédraogo

Ministre chargé de la communication

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2 commentaires

  1. l’Afrique a un talent, un talent inexplicable
    Pourquoi tant de haine pour son propre pays, sa propre nation, ses propres frères et ses propres pères et mères ?Ou allons nous si nous ne savons pas d’où nous venons ?
    Es-ce la liberté que veut pas d’autres parmi nous ou notre notre souffrance plaît a certains ?Cacher au peuple la vérité est leur choix, continuer d’arnaquer, de construire de immeubles de sang,des châteaux a l’occident, envoyer leurs enfants étudier a l’occident, prêter et mettre sur le dos du citoyen, détournement des biens de l’état
    C’est tout ce que SEM Ibrahim Traoré dit non et non et certains veulent ôter sa vie
    Dieu est au contrôle
    Ils n’ont rien vu d’abord il est temps que les fausses feuilles unitiles des manguiers du Faso tombent
    Ils dix ans ces petits pour Ibrahim ces nous le peuple qui l’avions choisi et celui qui n’est pas pour peut changer de pays un point barre
    La patrie ou la mort nous vaincrons

    1. Peuple Burkinabè,
      Je vous écris la main sur le cœur. Ce que les autorités de la transition sont entrain de mettre en place est salutaire non seulement pour le peuple Burkinabè, mais pour l’AES et l’Afrique Subsaharienne en générale.
      J’ai pas besoin d’y être pour deviner que ce sont les privilégiés du système pourri d’hier, qui vous remettre le peuple sous le joug de l’impérialisme. Pour des intérêts égoïstes, quelques personnes malfamées voudront remettre au goût du jour l’ancien système.
      Mon conseil aux autorités de Transition est de faire voter la peine capitale, pour quiconque sera passible de haute trahison.
      Nous autres peuples de l’Afrique noire regardons avec envie et soutenons viscéralement la lueur d’espoir amenée par les autorités Burkinabè, Maliennes et Nigériennes.
      Neutraliser systématiquement les personnes donc leur participation à ce funeste et honteux projet a été avérée. Ils sont ni plus, ni moins que des terroristes que vous combattez.

      Très fraternellement

      Dr Donatien MBEDE
      Depuis le Cameroun.
      « La patrie ou la mort, nous vaincrons »

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