8-Mars 2023 : Le CERFI et l’AEEMB organisent la « Journée de la sœur musulmane »

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, l’Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (AEEMB) et la cellule féminine du Kadiogo du Cercle d’études, de recherches et de formation Islamique (CERFI) ont organisé la « Journée de la sœur musulmane », ce mercredi 8 mars 2023.

Loin des festivités et des traditionnels défilés, la Journée de la sœur musulmane est célébrée autour du thème « Sœur musulmane et engagement social ». Au cours de cette journée, l’AEEMB et la cellule féminine du Kadiogo du CERFI ont initié une conférence publique au sein de l’Université Joseph Ki Zerbo. Selon les initiateurs, l’objectif est d’outiller suffisamment les femmes musulmanes sur leur engagement social afin qu’elles soient au service de la société.

« Nous essayons à notre niveau de réadapter cette journée de réflexion à notre contexte et également réfléchir comment la femme musulmane dans son environnement peut participer à son épanouissement d’abord à elle-même et au développement socioéconomique de son pays », a laissé entendre Nassiratou Ouédraogo, directrice du comité d’organisation, membre de l’AEEMB.

Au cours de cette conférence, les textes islamiques faisant réellement cas de la participation de la femme pour apaiser la société en des temps douloureux, ont été parcourus.

Pour la conférencière, Ouattara Fatimata, la femme musulmane, doit et peut apporter sa pierre à l’édification de la société. « Nous avons parcouru ensemble les textes islamiques qui fondent cette participation sociale de la femme, pour dire que dans le coran il est prévu qu’en face d’une situation que la femme puisse s’appesantir sur les prescriptions divines pour aider à soulager la situation », a-t-elle confié.

Venues nombreuses pour participer à cette Journée de la sœur musulmane, les sœurs musulmanes disent être satisfaites. Selon elle, cette journée qui leur est dédiée, est une belle occasion pour acquérir de nouvelles connaissances et pour renforcer leurs connaissances.

« Ça été un plaisir d’y participer. On a beaucoup appris. Elles ont abordé des thèmes qui nous ont été profitables. Elles nous ont encouragées à ne pas abandonner. Même si on se marie, c’est ne pas une raison d’abandonner nos études. On doit sentir l’islam en nous partout où nous sommes », a confié Roukieta, étudiante en étude anglophone et membre du club anglophone de l’AEEMB.

Cheick Habib Désiré BAYILI (Stagiaire)

Faso7

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