Plan international Burkina célèbre en différé la Journée internationale des femmes et filles de science

Plan International Burkina Faso a organisé une causerie éducative avec les femmes et filles qui évoluent dans le domaine scientifique, ce samedi 25 février 2023 à Ouagadougou, dans le cadre de la célébration de la 8e journée internationale des femmes et filles de science. 

Placé sous le thème : « démystifier la science au Burkina Faso », Plan International Burkina veut faire de cette activité, un véritable cadre d’échange qui va permettre aux jeunes filles d’accéder à tous les contours du monde scientifique et d’en avoir le goût.

Pour la représentante de la Représentante résidente de Plan International Burkina, Elise Guigma/Ouédraogo, « l’objectif de la journée est de promouvoir la participation pleine et égale des femmes et des filles à l’éducation, à la formation, au marché de l’emploi et processus décisionnel dans le domaine scientifique, d’éliminer toutes discriminations à l’égard des femmes surtout dans le secteur de l’enseignement, de l’emploi, et de lever les obstacles économiques socio-culturels dans le domaine des sciences ».

Ce panel a réuni plusieurs filles venues des différentes écoles et universités de la ville de Ouagadougou. A l’occasion, les participants ont été sensibilisés sur la nécessité des femmes à intégrer les domaines scientifiques. Il s’est agi de lever les barrières et toute la doxa qui empêchent les femmes et les filles de se lancer dans la science.

En outre, par le présent panel, Plan International Burkina veut « attirer l’opinion au niveau national sur les gaps qui existent entre les hommes et les femmes, les filles et les garçons au niveau scientifique pour que nous prenons conscience que, éduquer une fille, c’est éduquer une nation » a expliqué Elise Guigma/Ouédraogo qui estime également qu’une égalité des sexes est « un droit humain fondamental, essentiel à la mise en place d’une société pacifique dotée d’un plein potentiel humain pour un développement durable ». 

Selon le représentant du Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Dr Koussao Somé, même si les effectifs des femmes de science évoluent, ils restent encore faibles et les chiffres parlent d’eux-mêmes.

En effet, en 2021, au niveau de la recherche, 23,5% des chercheurs étaient des femmes et au niveau des universités, 14,7% étaient des femmes. C’est donc pour cela qu’il faut continuer la sensibilisation et la promotion de l’éducation de la jeune fille dit-il.

En rappel, la journée internationale des femmes et des filles de science a été adoptée en décembre 2015 par l’Assemblé Générale de l’ONU. Depuis lors, elle est célébrée chaque 11 février dans le monde.

Frédéric ZOUNDI (Stagiaire)

Faso7

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