Lutte contre le terrorisme : LEAD-CS appelle à encourager les FDS

Ce lundi 04 juillet 2022, l’association , Leadership pour le développement et la cohésion sociale (LEAD-CS) a appelé à l’union sacrée des fils et filles du Burkina Faso pour vaincre le terrorisme.

Créé par un groupe de jeunes et anciens acteurs majeurs d’institutions, d’entreprises et du monde associatif, l’association Leadership pour le développement et la cohésion sociale (LEAD-CS) est un mouvement apolitique. Retransformer en OSC dû au contexte sécuritaire et remous politiques, sa vision est de participer à l’approche interpellative et apporter des solutions capables de susciter des changements.

Les conférenciers du jour ont appelé à une cohésion sociale. « Aujourd’hui, nous sommes à un moment où on a besoin de tout le monde pour sortir de cette situation », a lancé Inoussa Sorgho, secrétaire général adjoint de l’association.

Par ailleurs, les responsables de l’association LEAD-CS ont invité les autorités de la transition à plus d’actions. « (…) Ce gouvernement aussi doit dans un seul élan aller aussi au four et au charbon. (…) Nous ne sentons pas trop ce gouvernement. Objectivement nous, nous pensons qu’il est encore tôt de juger, mais nous ne les voyons pas sur des actions entrant dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route qui leur a été remise », s’est indigné Azara Konaté, présidente de l’association.

S’agissant de la réconciliation nationale, la présidente de l’association estime que l’espoir est permis. Pour lui, la réconciliation nationale envisagée doit être différente de celle entreprise de par le passé. « Quand on dit réconciliation, ce n’est pas appelé tous les acteurs à la table ronde et se serrer la main et faire de l’habillage comme ce   qui a été fait de par le passé lors de la journée du pardon. (…) Quand on parle de réconciliation ici, c’est la réconciliation des cœurs de toutes les filles et fils Burkina », a ajouté la présidente.

Azara Konaté a également invité l’ensemble des Burkinabè à soutenir les Forces de défense et de sécurité (FDS). « Il ne faut pas voir le verre à moitié vide, mais plutôt à moitié plein. Des efforts ont été faits, apprécions-les à leurs justes valeurs. Donnons le courage à nos FDS afin qu’ils puissent engranger des résultats probants sur le terrain », insiste Azara Konaté.

Cette conférence de presse a également été l’occasion pour les responsables de l’association, Leadership pour le développement et la cohésion sociale de lancer un appel aux institutions sous-régionales et la CEDEAO en particulier, à prêter main forte au Burkina Faso dans le cadre de la résolution de la crise sécuritaire dans la région au lieu de jouer « le rôle de régisseurs intransigeants au service de grandes puissances ».

Joël THIOMBIANO (stagiaire)

Faso7

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