Burkina Faso : Deux anciens stagiaires de Faso7 soutiennent à l’ISTIC

L’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) a entamé ce mardi 21 juin 2022 une session de soutenances des étudiants en fin de formation. Au total, ce sont 82 stagiaires dont 40 en journalisme, 37 en communication et 5 en techniques et technologies des médias qui défendront leurs travaux de recherche devant les jurys. Et pour cette session, deux anciens stagiaires de Faso7.com ont aussi défendu leurs travaux. Ils ont été les premiers à réaliser des productions de fin de cycle en web journalisme à l’ISTIC.

Saydou Ganamé et Edwige Ouoba ont brillamment défendu leurs productions de fin de cycle en vue de l’obtention de leur diplôme d’Assistant en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication.

Si le premier s’est attaqué au monde du football à travers son thème, « Regards croisés sur la professionnalisation du football au Burkina Faso », la seconde a quant à elle décidé de se pencher sur la culture avec comme thème, « Géomancie : le futur du sable qui prédit l’avenir ».

« Le football ne remplit pas toutes les conditions au Burkina »

De manière plus détaillée, Saydou Ganamé a tenté de jeter un regard critique sur un domaine qui se veut professionnel mais qui est toujours au stade de l’amateurisme. « Le football au Burkina n’est toujours pas professionnel », a-t-il lancé tout en apportant les preuves de ce qu’il dit.

Par la suite, il a donné des ébauches de solutions qui pourront propulser le football à un niveau professionnel (aux normes de la CAF et de la FIFA, Ndlr). Mais pour l’instant, Saydou Ganamé a indiqué que « le football ne remplit pas toutes les conditions au Burkina ».

« Le football au Burkina n’est toujours pas professionnel » (Saydou Ganamé)

De son côté, Edwige Ouoba à travers son thème, « Géomancie : le futur qui prédit l’avenir », a expliqué que la pratique de la géomancie en tant que science est en train de disparaître. Les raisons avancées par l’impétrante sont, entre autres, le désintéressement de la jeunesse, et la prise de pouvoir des religions révélées.

Aussi étonnant soit-il, le sable semble déjà avoir anticipé la situation. Selon Edwige Ouoba, elle-même visiblement intéressée par cette science, la relève sera assurée. Elle a signifié qu’un logiciel existe pour faire de la géomancie en ligne.

Une première dans l’histoire de l’ISTIC

Visiblement, le sable a déjà prédit son propre avenir et celui-ci se trouve dans le numérique et sur le sable physique du Gulmu. Il faut noter que dans le cadre de la réalisation de sa production de fin de cycle, Edwige Ouoba a effectué un voyage à Kantchari. Voyage au cours duquel, elle a croisé la route des Hommes armés non identifiés (HANI).

Il faut retenir que les deux étudiants sont les premiers à soutenir en web journalisme à l’ISTIC. Saydou Ganamé, s’est tiré avec la note de 16/20 avec comme président du Jury, Alexis Konkobo, rapporteur Ibrahima Diallo et directeur de production Abdou Zouré. Edwige Ouoba pour sa part, a validé son document avec la note de 17/20. Les membres du jury étaient Dr Cyriaque Paré comme président, Evariste Kombary rapporteur et Abdou Zouré directeur de production.

Faso7

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