Burkina Faso : Harouna Marané célèbre le cheval

Le vernissage de l’exposition photo dénommée Burkina Faso « terre de cheval » a ouvert ses portes le samedi 4 juin 2022. Portée par Harouna Marané, cette exposition d’une vingtaine de photos consiste à rendre hommage au cheval.

Après une incursion dans l’art de la photographie du cheval, l’artiste photographe Harouna Marané a passé deux ans dans les artères de la ville Ouagadougou à la recherche de notions sur la vie de l’animal emblématique du Burkina Faso.

Courage, cœur valeureux, amour, communion, chacune de ces pièces de collection retrace et véhicule un message spécifique et profond dont l’artiste refait naître. À cette exposition « Terre de cheval », c’est une vingtaine de photos artistiques et créatives de valorisation de l’histoire et des activités autour du cheval dans la société burkinabè qui ont été exposées. Entamée, ce 4 juin, l’exposition prendra fin le 20 juin 2022.

Pour Harouna Marané, artiste photographe, cette exposition constitue une démarche artistique qui vise à retracer le lien entre le cheval et le peuple burkinabè. Ayant acquis cet amour des chevaux aux côtés de son père, l’auteur veut se projeter dans le temps afin de développer encore le lien culturel du cheval qui est l’emblème représentatif du peuple burkinabè.

l’attachement du Burkinabè au cheval

« Depuis tout jeune, j’ai côtoyé les cheveux et j’ai appris de mon père aussi l’importance du cheval. Quand je suis venu à Ouagadougou, j’ai vu partout que le cheval était omniprésent. Avec l’histoire de Yennéga qu’on nous a enseignée sur le cheval, l’idée m’est venu de retracer, à travers des photos, l’attachement du Burkinabè au cheval », a-t-il fait savoir.

Toutefois, il a laissé entendre que la génération montante est déjà outillée en ce qui concerne les liens entre les chevaux et les Hommes. « Sur la nouvelle génération, l’héritage est bien géré », a-t-il conclu.

Pour réaliser son projet, Harouna Marané a bénéficié du soutien du Bureau burkinabè des droits d’auteur (BBDA), afin d’exposer et de partager ses connaissances sur le cheval avec les amoureux des chevaux et avec l’ensemble des Burkinabè.

En rappel, Harouna Marané a débuté la photographie en 2002 à Abidjan. Il est devenu photojournaliste en 2013. Il a par ailleurs remporté de nombreux prix dont le 1er Prix international de la meilleure photo de presse du Centre de presse Norbert Zongo en 2015 et 2019, le 1er prix de la 1ère édition du concours Focal d’Afrique en 2016.

Joël THIOMBIANO (stagiaire)

Faso7

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