1ère édition du Salon panafricain de la robotique et de l’intelligence artificielle : Une cinquantaine d’enfants initiés à la robotique

La première édition du Salon panafricain de la robotique et de l’intelligence artificielle a été lancée ce vendredi 27 mai 2022 à Ouagadougou. Pendant trois jours, plus d’une cinquantaine d’enfants seront initiés à la robotique et au pilotage robotique grâce à l’Académie de création et d’éveil scientifique.

Permettre aux enfants de de la génération technologique de rattraper l’écart entre eux et leurs congénères des  autres pays du monde  en matière de technologie, c’est l’objectif visé par l’Académie de création et d’éveil scientifique à travers cette première édition du salon panafricain  de la robotique et de l’intelligence artificielle.

Du 27 au 29 mai 2022, plus d’une cinquantaine d’enfants âgés de six à quinze ans seront initiés à la  robotique, son enjeu et apport,  et  auront des  renforcements de connaissances en matière d’éducation et de sécurité.

« Il serait bien que les pays africains ne soient pas une fois de plus en retard », (Issouf Saré)

Selon Salifa Ouédraogo, membre du comité d’organisation, le salon de la robotique et de l’intelligence artificielle est une réalité de l’époque et fait partie de l’actualité. « Si nous vivons dans notre époque, nous devons prendre en main les outils qui vont nous permettre dans cette  époque de nous affirmer», a-t-il fait savoir.

Pour lui, l’Afrique de demain se construit dès aujourd’hui parce qu’il est impossible de parler de développement sans intégrer les nouvelles technologies. Pour se faire l’Afrique doit s’intégrer,  prendre en compte, les réalités, et ne pas se laisser  dépasser par les autres selon ses explications .

« L’idée de ce salon est de rappeler aux uns et aux autres qu’il y a des solutions qui sont adaptées à notre réalité à nous, qu’on peut être aussi en compétition avec les autres et que la plupart de nos difficultés ont des solutions au-delà des sentiers classiques que nous connaissons », a laissé entendre Salifa Ouédraogo.

 « Nous voulons améliorer notre système éducatif », (Monique Yéli Kam)

Le représentant du parrain, Issoufou  Saré, s’est montré optimiste de voir dans quelques années des génies de la robotique et de l’intelligence artificielle made in Burkina. « Il serait bien que les pays africains ne soient pas une fois de plus en retard sur le tournant à ce niveau. Même  si on constate effectivement qu’un retard est consommé, nous pouvons nous donner les moyens de nous élever à certains niveaux et cela passe par la formation des plus jeunes », a-t-il dit.

Monique Yeli Kam, pour sa part a indiqué que sa participation à cette activité en tant que communicatrice, est dans l’optique de soutenir l’initiative. Ces interventions consisteront par ailleurs à démystifier les réalités de l’intelligence artificielle et le numérique.

« À travers l’intelligence artificielle et la robotique, nous voulons améliorer notre système éducatif, accroître l’autonomie des jeunes et surtout les amener à faire un bon usage des appareils numériques », a-t-elle soutenu.

Joël THIOMBIANO ( stagiaire)

 Faso7

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