Paix et solidarité : Le cheval de bataille de l’Association Songui-malgré

L’association Songui-malgré des jeunes unis pour la paix et la solidarité (ASJUPS) s’est présentée à la presse ce jeudi 25 novembre 2021 à Ouagadougou. Cette association se donne pour objectif de contribuer à l’apaisement des tensions, des crises sociales paix au Burkina Faso.

Placée sous le thème « Contribution de l’ASJUPS pour un Burkina de paix et de cohésion sociale. Tous unis pour un Burkina de paix et de cohésion sociale », cette première sortie de presse de l’association se veut comme un appel à la paix.

À cet effet, les membres comptent organiser des fora, des colloques, des conférences publiques  pour sensibiliser les populations sur la paix et la cohésion sociale. « Dans les jours à venir, nous allons organiser des colloques pour promouvoir la paix. Notre fondement nous exige à faire des sorties dans les régions et dans certaines provinces du Burkina Faso pour faire des sensibilisations à l’endroit des populations afin que nous puissions promouvoir ensemble la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble », annonce Moussa Tiendrebéogo le président de l’association.

Séance tenante, les militants de l’association ont appelé aux populations à se pardonner, à ne pas laisser « les marchands  de la haine, de la mort et de la désolation » continuer de briser les liens qui unissent le peuple.

Actualité oblige, le président de l’association a réagi sur certaines questions notamment la marche du 27 novembre 2021. Moussa Tiendrebéogo a indiqué que son association ne sera pas à cette marche. Pour lui, l’association ne soutiendra ni la majorité, ni l’opposition car cela va à l’encontre de ses fondements. « On se démarque de toute marche incitant à la violence. Parce qu’on sait le commencement, mais nous ne savons pas comment cela se terminera », a-t-il expliqué.

Pour Moussa Tiendrebéogo, la situation de 2014 a été une preuve. « On n’a déjà vécu l’exemple. Lors de l’insurrection de 2014, on n’a vu comment ça s’est terminé. Il y a eu des pillages des magasins. Des individus qui vivent dans la misère totale parce qu’ils n’ont pas pu récupérer », dit-il.

Joël THIOMBIANO (stagiaire)

Faso7

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