Cinquantenaire de l’ISTIC : Rétrospective et perspectives d’avenir au cœur d’un panel

Dans le cadre de la célébration de son jubilé d’or, l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) a organisé un panel, le 11 juillet 2024 dans ses locaux. Ce panel a permis de faire une rétrospective générale de ces 50 ans d’existence afin de se projeter dans le futur. 

Cinquante ans d’engagement au service de la formation professionnelle dans le domaine de l’information et de la communication, c’est ce que célèbre « le creuset de l’information et de la communication au Burkina Faso ». Sous le thème « ISTIC, 50 ans au service de la formation : souvenirs et espérances », ce panel constitue la troisième phase des activités entrant dans le cadre de la célébration du jubilé d’or. Encadreurs, anciens étudiants, anciens et actuels responsables, nombreux ont répondu présents à l’appel de la maison commune. 

Créé en mai 1974 sous l’appellation du centre de formation professionnel (CFP), l’institut va ensuite changer de dénomination pour devenir le centre de formation professionnelle de l’information (CFPI) avant d’être connu sous le nom de l’Institut des Sciences et techniques de l’information et de la communication. 

Dr Alizèta Ouoba/Nikièma, Directrice générale de l’ISTIC-©ISTIC

Des sous-thèmes tels que les origines de l’institut, l’évolution institutionnelle et les défis actuels et futurs de l’institut ont été abordés au cours de cette journée. « Nous avons formé des milliers de professionnels qui contribuent activement au développement de notre pays et au-delà », a souligné la directrice générale Docteur Alizèta Ouoba/Nikiema. 

Lézin Didier Zongo, professeur à L’ISTIC, a rappelé les quatres grandes périodes de la presse burkinabè que sont la période coloniale, la période des indépendances, la période post-indépendance et enfin le printemps de la presse. A toutes ces époques, le besoin de l’information et le besoin de formation professionnelle dans ce secteur s’est posé. D’où la création de l’ISTIC pour répondre à ce besoin. « L’ISTIC peut s’enorgueillir d’avoir donner à ce pays, des directeurs généraux, des secrétaires généraux, des ministres dont Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo », a indiqué Jean Hubert Bazié, encadreur à l’ISTIC.

La Directrice générale de l’ISTIC Dr Alizèta Ouoba/Nikièma et ses collaborateurs -©ISTIC

Les premiers journalistes burkinabè ont été formés en France, au Sénégal et au Cameroun, d’où la nécessité d’une certaine endogénéité qu’est l’ISTIC. Pour Jean-Hubert Bazié, l’ISTIC a largement gagné son pari. Celui de mettre à la disposition de la nation des hommes et des femmes de média dont les compétences ne sont plus à discuter. 

Quant aux perspectives d’avenir, l‘institut envisage de tout mettre en œuvre « pour rester en phase avec notre secteur d’activité en constante évolution, nous devons continuellement nous adapter, innover et nous mettre à la page des équipements technologiques », a indiqué Docteur Alizèta Ouoba/Nikiema. 

Notons que depuis sa création, l’ISTIC a connu 15 dirigeants dont 2 femmes,  et a formé des milliers d’hommes de médias venus de plusieurs horizons de l’Afrique francophone notamment la République Démocratique du Congo (RDC), le Bénin, le Tchad, le Gabon, le Niger et bien d’autres. 

Bamboado Edwige OUOBA 

Faso7

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