Gestion intégrée des risques des inondations et de la sécheresse : Les acteurs du projet VFDM en conclave à Ouagadougou

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta (VFDM) », un atelier national sur les bonnes pratiques et les opportunités pour l’amélioration des mesures de gestion intégrée des risques des inondations et de la sécheresse et l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta, se tient du 8 au 10 mai 2024 à Ouagadougou. 

Ce présent atelier fait suite à celui organisé dans le cadre d’une série d’activités en lien avec le projet VFDM portant sur les politiques et stratégies mises en place en matière de gestion des risques d’inondation et de sécheresse (GIRIS) dans le bassin de la Volta.

A ce deuxième atelier prévu se tenir sur deux jours, ce sont les notions de bonnes pratiques et opportunités de la GIRIS qui font l’objet d’études. Les participants feront un état des lieux de ces bonnes pratiques afin de les améliorer et par la suite de les capitaliser pour les mettre à l’échelle nationale.

Au titre de ces bonnes pratiques en termes de gestion des risques, Gérard Zongo, point focal du projet VFDM, a cité comme exemple, la capacité d’organisation des populations en cas de sinistre ainsi que la distribution de vivres alimentaires et la mise en place de systèmes de soulagement temporaire au profit des sinistrés.

Au niveau des sites pilotes dans les communes de Bama, Bagré et Pâ, il y a également la mise en place d’un système d’alerte précoce permettant d’alerter la population en cas de risques imminent d’inondation. Ce dispositif est accompagné d’une importante communication sur la situation au niveau des lieux de culte et des marchés. A côté de cela, il y a la sensibilisation sur l’occupation des terrains en zone facilement inondable où certaines familles y sont attachées.

« Les populations refusent des fois de quitter ces zones parce qu’elles disent que c’est la terre de leurs ancêtres. Ce qui ne facilite pas les interventions des différents partenaires pour les aider par rapport à ces catastrophes », a souligné Rasmané Ouédraogo, consultant en matière d’environnement et de développement durable.

A l’issue de cet atelier, il sera demandé aux participants de consolider toutes les bonnes pratiques établies dans les différentes communautés afin de rechercher des appuis. Cela, dans le but de les vulgariser à d’autres échelles pour réduire considérablement les risques d’inondation et de sécheresse.

Cheick Habib Désiré BAYILI 

Faso7 

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