Effort de paix : Ibrahima Maïga offre des vivres alimentaires et des bourses d’étude aux veuves et orphelins des FDS tombés au front

Le web activiste burkinabè résidant aux États-Unis, Ibrahima Maïga, a fait un don de vivres alimentaires aux veuves et orphelins des Forces de défense et de sécurité (FDS) tombées au front. La cérémonie officielle de remise symbolique a eu lieu, le mardi 7 mai 2024 à Ouagadougou.

10 tonnes de riz et 50 bourses d’études estimées à 5 millions F CFA au profit des veuves et des enfants des FDS tombés sur le champ de bataille, telle est la composition du don d’Ibrahima Maïga, web activiste burkinabè résidant aux États-Unis.

Ce don fait suite à l’appel du président de la transition, le Capitaine Ibrahim Traoré à l’endroit de tous les partenaires et en particulier les Burkinabè à créer une chaîne de solidarité au profit des personnes vulnérables, c’est du moins ce qu’a expliqué Hassane Bationo, représentant du donateur.

De l’avis de Hassane Bationo, le choix de ces femmes n’est pas anodin. N’étant pas préparées à vivre la perte soudaine de leurs époux tombés pour la restauration de la paix au Burkina Faso, un énorme vide survient cependant. A l’écouter, le geste de Ibrahima Maïga sonne comme un message pour dire à ces femmes qu’elles ne sont pas seules et qu’une reconnaissance est faite à ceux qui sont tombés au nom du « Pays des hommes intègres ».

« Il était important de leur dire qu’elles ne sont pas seules, que les enfants ne sont pas seuls. Nous avons toute une nation mobilisée derrière elles, et que c’est ensemble, nous allons pouvoir leur permettre de traverser ce moment douloureux », a précisé Hassan Bationo, avant d’inviter au nom du donateur, l’ensemble de la population à contribuer au mieux vivre de tous ceux qui sont touchés par les affres du terrorisme.

Pour la présidente de l’association des veuves des policiers, Zainata Sanfo, ce don leur va droit au cœur, car il témoigne de la considération qu’Ibrahima Maïga a envers elles et leurs enfants. A travers l’octroi des bourses d’étude aux enfants, elles disent être un tant soit peu soulagées en ce sens que leur objectif est d’assurer l’avenir de ces derniers.

« Le volet enfants nous arrange plus, parce que c’est eux notre souci. Merci, que Dieu le bénisse abondamment », s’est-elle exprimée.

Cheick Habib Désiré BAYILI 

Faso7 

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