Cadre légal de l’avortement au Burkina Faso : Une vingtaine de journalistes et influenceurs à l’école de l’ABBEF

L’Association Burkinabè pour le Bien-Etre Familial (ABBEF) tient une session de formation à l’endroit des journalistes et influenceurs du 23 au 25 avril 2024 à Ouagadougou. Les échanges vont tourner autour de la clarification des concepts sur le cadre légal de l’avortement au Burkina Faso et les soins après avortement.

Ils sont une vingtaine de journalistes et d’influenceurs à prendre part à la session de formation de l’Association Burkinabè pour le Bien-Etre Familial (ABBEF). En 72H, les participants vont bénéficier d’une clarification des valeurs sur le cadre légal de l’avortement au Burkina Faso et les soins après avortement.

À la barre en tant que formateurs, il y a le Pr Jean Lankoandé, Fatimata Touré/Sanou, Magistrate, experte en genre et DSSR et des membres de l’ABBEF. Il est question pour eux de lever le voile sur les sujets tabous sur l’avortement légal au Burkina Faso.

L’objectif de la session est de renforcer les connaissances des participants sur le cadre légal de l’avortement, les soins après avortement et la planification familiale. Le présent atelier, se tient dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet intitulé « ADO AVANCE ENSEMBLE ».

Selon le directeur des programmes de l’ABBEF, Jacques Saré, les 3 jours d’échanges devront permettre aux participants de se familiariser avec les termes clés de la thématique. Sur la mission de l’association, il a indiqué que c’est dans le but de faciliter l’accès aux services de santé à toutes les couches sociales de la société burkinabè.

« Nous sommes dans le domaine de la santé de la reproduction pour que les adolescents, les jeunes et les personnes vulnérables puissent accéder à la planification familiale, à la santé de la reproduction sans discrimination. Nous œuvrons à ce que toutes les personnes puissent avoir accès facilement aux questions de la reproduction », a-t-il dit.

En guise d’information, il faut noter que le projet « ADO AVANCE ENSEMBLE » mis en œuvre dans les régions du Centre, du Centre-Est, du Centre-Ouest et des Hauts-Bassins vise à renforcer les initiatives en cours en matière de droits et de santé sexuelle des adolescents et des jeunes.

De manière spécifique, il s’agit d’améliorer la demande et l’accès aux informations et services pour les adolescents vulnérables, de renforcer les systèmes de santé publique et communautaire et de promouvoir un environnement politique et social favorable.

Faso7

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page