Ramadan et carême chrétien : la mairie de Ouagadougou prône l’union à travers une rupture communautaire

A l’occasion du Ramadan et du carême chrétien qui se déroulent simultanément au cours de ce mois de mars 2024, la mairie de la commune de Ouagadougou a organisé une rupture collective des deux entités religieuses, ce 27 mars 2024. Tous ont prié pour la cohésion sociale entre les Burkinabè et pour le retour de la paix.

Après avoir partagé le même repas, les fidèles musulmans et chrétiens ont tous prononcé les mêmes vœux, à savoir les vœux de solidarité, de paix et de vivre-ensemble. Cette double intercession vise à faire monter plus haut, toutes ces prières pour qu’elles soient exaucées au grand bonheur des populations. Cet objectif a d’autant tout son sens, car le mois de mars est un mois doublement béni, a signifié Maurice Konaté, président de la délégation spéciale de Ouagadougou.

Allant dans le même sens, le PDS de Ouagadougou a souhaité que cette union qui a été donnée de voir à cette rupture collective, puisse être le lieu de renforcer les bases de la cohésion sociale déjà entreprise. Il a aussi ajouté que cela est nécessaire pour sortir de la crise sécuritaire.

« Aujourd’hui, tant qu’il n’y a pas la cohésion sociale, tant qu’il n’y a pas la paix, tant qu’il n’y a pas l’entente, tant qu’il n’y a pas de dialogue, nous ne pouvons rien faire dans ce contexte très difficile que nous vivons », a-t-il souligné.

Maurice Konaté, président de la délégation spéciale de Ouagadougou- ©Faso7

Cette union s’est aussi matérialisée par la présence de la ville partenaire de celle de Ouagadougou, notamment la ville de Lyon en France. En collaboration avec la commune de Ouagadougou depuis 30 ans, Maurice Konaté dit saluer l’engagement et la collaboration de la ville de Lyon à travers la mise en place de projets structurants. Avant de clore ses propos, le PDS a expliqué que la délégation de la ville Lyon est présente au Burkina Faso dans le cadre d’un projet dans l’agriculture hors-sol et l’aménagement de la ceinture verte de Ouagadougou.

« La ville de Ouagadougou est jumelée à la ville de Lyon depuis 30 ans, nous allons bientôt fêter ces 30 ans. Qui dit Ouagadougou dit la ville de Lyon. C’est un exemple de coopération très remarquable et très engagée de part et d’autre », a-t-il déclaré.

Cheick Habib Désiré BAYILI 

Faso7 

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