Programme budgétaire développement d’infrastructures de communication électronique : Le comité de revue examine les rapports de 2022

Le comité de revue du programme budgétaire développement d’infrastructures de communication électronique du ministère en charge de la transition digitale a tenu sa deuxième session de l’année 2022 le jeudi 29 décembre 2022. Il s’est agi pour les membres du comité de passer en revue les différents projets qui sont mis en œuvre dans le cadre dudit programme.

Examiner les différents rapports d’activité de l’année 2022 et se projeter sur l’année 2023, c’est cet objectif qui a réuni le comité de revue du programme budgétaire développement d’infrastructures de communication électronique.

Le directeur général de l’Agence Nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC), Inoussa Traoré, a pris part à la présente session pour présent le rapport sur le projet d’appui au développement des TIC. Selon ses propos, le taux d’exécution est à plus de 95 %. Un satisfecit pour Inoussa Traoré. « Nous allons prendre le premier trimestre pour boucler les activités. Globalement, c’est satisfaisant », a-t-il dit.

Pour sa part, Galiam Ouédraogo, le Directeur général des communications électroniques et coordonnateur du projet Backbone national des télécommunications, a déclaré que pour ledit projet, le taux d’exécution physique est d’environ 88 % de 80 % au niveau financier pour l’année 2022.

« D’un point de vue global au niveau du projet, nous sommes à 98 % de réalisation physique et près de 95% en rapport avec la clôture du projet », a-t-il ajouté. Galiam Ouédraogo a déclaré dans ce cadre, la clôture administrative du projet interviendra courant l’année 2023.

Revenant sur l’impact de la crise sécuritaire sur la mise en œuvre du projet, le coordonnateur du projet Backbone national des télécommunications a estimé que l’insécurité a joué un rôle négatif dans la mise en œuvre.

« Ça a été une situation difficile et exaltante. Pour ce genre de projet, vous convenez que c’est assez difficile. Il y a des zones dans lesquelles on voulait aller, mais malheureusement, on ne pouvait sans accompagnement militaire », a-t-il dit avant de saluer la détermination de toute l’équipe du projet.

Faso7

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